Chapitre L
« son ouverture, les filaments réels apparaissent, sous « un grossissement de quatre cents fois, comme des «c tubes membraneux, creux, cylindriques, sans cloisons 4f transversales, fermés à leurs deux extrémités, mais (c ils s'aplatissent plus ou moins, à mesure qu'ils vieil-, « lissent- et se dessèchent. Ce sont alors des rubans^ c irréguliers, tordus sur eux-mêmes, dont la surface est