‹ Le coton son régime, ses problémes, son influence en EuropeChapitre 153 sur 193 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Me voici arrivé au bout de la longue tache dans le cours de laquelle la bienveillance de l'Académie m'a constamment encouragé et soutenu. Le sujet était important et je n'ai pas la prétention de l'avoir épuisé. J'ai dû d'abord m étendre sur ce qui nous touche de plus près et parcourir les trois régions de la France dont le coton alimente l'activité, en rapprochant nos méthodes et nos habitudes de celles de nos concurrents naturels. J'ai ensuite examiné la Suisse, qui met un certain génie dans les arts qu'elle exerce et s'est maintenue en ligne avec les Etats les plus avancés par de bonnes règles de conduite et la trempe solide de ses habitants. J'ai terminé cette revue par l'Angleterre, où les proportions écrasent plus que l'exemple ne subjugue et dont les soucis se mesurent aux grandeurs. Dans cette reconnaissance des faits, je me suis attaché surtout à mettre en évidence la condition des ouvriers, de manière à rendre sensible ce que la variété des races y maintient de dissemblances, et ce que des rapports plus directs peuvent y introduire d'analogies. Il me resterait, pour ne rien omettre, à juger dans le môme esprit deux États d'un ordre plus secondaire quant au sujet; la Belgique qui a 800,00Q»broches, l'Allemagne qui en a deux millions. Mais en Allemagne nous rntrou-

Page 1