‹ Le "coup" d'Agadir; origines et dévelopement de la crise de 1911Chapitre 31 sur 66 · RÉSUMÉ · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ

En résumé, l'opération est inconlcslahlement très avanta- (jeuse pour l'Allemagne. La construction de cette voie ferrée assurerait définitivement un brillant avenir au Cameroun, qui deviendrait ainsi la base d'une des principales voies de pénétration vers l'Afrique centrale. Les avantages qu'en retirerait la France sont moins évidents. L'espoir qu'elle

d'algésikas a kissingen 169

diatement rédigé et transmis le soir même au ministre des Affaires étrangères par son collègue des Colonies.

pouvait légitimement avoir de drainer les produits du Centre africain pour le Congo et VOubangui devrait être définitivement abandonné.

« Un groupe allemand représenté par le docteur Semler, de Hambourg, et vjï groupe français représenté par M. Pondère, de Paris, se proposent de construire un chemin de fer desservant le Sud-Cameromi allemand et le Congo français.

« Le projet est établi de telle manière que les intérêts privés allemands et les intérêts privés français engagés se balancent. Il reste à examiner les avantages que présente la combinaison pour les deux pays intéressés.

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