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lement parvenue le 26 à quatre heures et demie P. M.
Aussi le lieutenant-souverneur, dati® sdlettre du ! mars, reconnaîtil qu'il näen aucuñe façon, dans sou mémoire du 25 février, exprimé l'opinion qu’il croyait que M. le Premer ait jamais eu l'intention dz > aroger le d:oit de faire passe: des mesures sans avoir son approbation ni de méconnsître les: prérogatives du représentant de la Couronne.
Le lieuienant gouverneur constatant qu’il y avait malentendu sur l'interprétation de l'autorisation demandée par dérêche télégraphique, le 28 janvier, et à laquelle fut repondu le 29, qu'il envoyait un blanc seing, et sur l'impression sous ia quelle la conversation du 19 février laissa M. de Boucherville, le lieutenaut gouverneur devail-il attendre, pour faire connaître pour la premiére fois l’existence de ce malentendu, au 26 féviier, époque à laquelle toute la législation dont 1l se p'aint avait été discutée et votée dans l’affirmative par les deux chambres,
La marque de confiance exprimée par le li-utenant-gouverneur le 29 janvier à M. de Boucherville en lui transmettant le blanc-seing, était bien propre à lui faire interprêter le silence du lieutenant-gouverneur, au moins, comme ne signifiant pas un dissentiment.
Après leur entrevue du 19, (février) le silence gardé jusqu’au 26 était encore de nature à lui faire croire qu'ilavait l'autorisation gévérale de soumettie à la chambre toutes. les mesures le service public.
Le 31 janvier, vingt-six jours avaut le premier mémoire du heutenani-gouverneur, l'honorable trésorier fit son discours du budget dans lequel il annonçait les nouveaux 1mpols qu’il serait nécessaire d'établir pour faire iace aux obligations-de la province, obligations contractées 11 y a plusieurs ar nées et résultant de la politique inaugurée alors au sujet des chemins de fer, et qui reçut le coucours de plusieurs des memtires du pari opposé au gouvernement.
Ce discours, publié in-exienso dans toute la presse du pays, a-til pu
que néce:sitait
échapper à l’attention du lieutenantgouverneur ? ie
Le 19 février, les résolutions demandant ces impôts, mais.à un taux moins élevé que celui dont le trés0rier avait fait mention dans son discours, furent présentées, el le 20, elles furent adoptées par un vote de 39 contre 22.
Le lieutenant-gouverneur, dans son mémoire du 1er mars, se p'aint
ue M. de Boucherville ne lui a pas ait connaître que le gouvernement était dans un état de pénurie qui nécessitait une législation spéciale pour augmenter les impôts publics.
Le premier ministre aurait erroné ment. apprécié la position s'il eût ainsi qualifié l'embarras temporaiie occasionné par le mauvais vouloir des munid@pa';tés qui ont sousris à la construcuon du chemin de fr provincial en négligeant d'accomplir fidèlement leurs obligations. Il eût mal apprécié la situation en présence des résultats obtenus jusqu’à aujourd’hui sans qu'aucune charge ait été imposée pour les obtenir.
Le 22 février, avis de résolutions concernant les chemins de fer des towanships de l’est.et de la rive sud du St-Laurent, fut donné. Le 23 du même mois, les résoiutions furent présentées et subsiquemment .doçtées par un vote de 4l contre 16.
Ces 1ésolutions n’augmentent en rien la dette actuelle de la province.
Le lieutenant-gouverneur dit dans le même mémoire, « que la construction du chemin de fer da wyuébec à Ottawa doit primer la construction des autres.» La législation faite deps plusieurs annéés sur ce sujet, w’établit aucune priorité en faveur du chemin de fer provincial au détriment des chemins de fer des townships du sud-est et de la rive sud. Îl y aurait eu violation de la loi, si le gouvernement de Boucherville eût adopté une autre manière de voir.
Dans ce même mémoire, le lieutenant-gouverneur déclare qu’il ne peut accepter l'avis de M. ie Premier ministre au sujet de la sanction à donner au Bill du chemin de fer intitulé : « Acte concernant le chemin de fer de Québee, Montréäf, Ottawa et Occidental, »—Cette dé-
claration, est hâtive, le Premier | rassurer les alarmistes. : +. ministre n’ayaut jamais élé appelé à | Il résulte des faits ci-baut,, des aviser sur la sauction à être donnée ; | admissions contenues ans le deret, l'eùt-il été, ik eut, dans les cir- | nier mémoire du lieutenant-gouvernstances, recommandé qu’elle fut | neur, de la transmission du, lag réservée pour la décision du gou- | seing es par hui: sur: une.deverneur-général, dans le doute où | maode de.M.de Boucherville solliciilse trouve que le lieutenant gon- | tant l'autorisation d'introduire « reverneur ait, de son chef, proprio | solutons. concernant. finances,» et motu, droit, d'exercer la prénogaiite du sileoce du lieutenant-gouverneur du veto, et ainsi de décider finale- | jusqu’au 26 février dernier, qu'aucunes mesures n’ouf, élé inlso juites en, chambre en violation dés prèrogatives du représentant du souvera)D. fe D igrust 4 060 Il ne me reste. plus maintenant qu’à terminer, par Ja déciaration faite au commencement de ces. ex-
ment du sort d’une mesure adoptée par les chambres, quand l'acte de l'Amérique Britannique du Nord, 1867, semble: laisser ce pouvoir au gouverneur-général.
Le mémoire de Son Excellence faït allusion à des requêtes de plusieurs corporations et de citoyens de divers endroits adressées au Lieutenant-Gouverneur à l’encontre des résolutions et du projet de loi du gouvernement au sujet du chemin de fer de Quétec, Montréal, Ottawa, et Occidental.
Il suffit de considérer que ces requêtes émanent de déb'teurs que la loi a en vue de contraindre à payer, pour 4rriver à la saine conclusion que l'opinion des chambres doit primer celle exprimée dans ces requêtes.
Le lieutenant-gouverneur, dans ce même mémoire, mentionne des actes d'administration antérieurs à la +es- A. R. ANGBrs. sion, et auxquels il a douné son Ex-Procureur-Général.
ville n’a pas résigné ; il.a reçu ;un renvoi d'office du lieutenant-gouverneur. Le parti conservateur ñ’est plus au, pouvoir, mais.il, est dans cette chambre le pouvoir, le, pouvoir qualifié, la majorité daus ; l’opposition, la majorité ici ; la majorité dans le conseil ; la majorité dans le pays. Le parti conservateur à reçu un renvoi d'office, maisil rest» non compronis—sans . comprômis—sans division, dévoué à la constitution et aux intérêts du pays.
asseutinent, Comme il s'agit de faits pour lesquels le gouvernement est. esponsable envers les chambres, comme aviseur de la couronne et comme ces faits sont étrangers à la question de rrérogative soulevée par le lieutenant gouyerneui, ils ne peuveatsetrouver dans son mémoire, ur. motiver la conclusion prise par son. Excellence, de ne pouvoir cunt:nuer à maintenir M. de Boucherville daus sa. position, à l’eucontre des droits. et des priviléges de fe AUTO pe, partant pour ne pas subir l’en- :
tin vo ce Le d'œuvre, il | DR À de la province de n’y a pas l'eu de les discu:er | Qu " ; Le lieutenan:-gouvern-ur exprime | L’humble adresse de l Assemblée aussi j'Opinicn «yue l’état de nu, | législative de la province de Québec linance s nous forçait à des emprunts | EXpOse respectueusement : dispioportiounés a;nos revenus,» | Qu'il résulte des explications donil est regrettable. d'être furce de | nées par l'honorable M: Angers et répéter. ici cette phrase; mais le | de la correspondance officielle com-
M. LORANGER, secondé par M.
Lynch, propose, comme question de préviléges :
Que l'adresse suivante soit présentée à son excellence le gouver-
Canada, au sénat et à la chambre des communes du Canada et à son
de la province de Québec.
crédit de la Province exige qu’elle | muniquée à cette chambre, que son
soit contredile. La simple lecture | excellence le lieutenant-gouverneur du urs du budget suffira pour | reconnait que les membres du cabi-
plications : Le, cabinet de Boucher-
neur général de la puissance du :
excellence le lieutenant-gouverneur :
A son excellence l'honorable Luc Letellier de St-Just, lieutenant
nm. 19 —
net de Boucherville ont asi avec bonne foi dans léxercice de leurs devoirs. | Que son Excellence à permis que les mesures soumises par son gouvernement à cette chambre et au conseil législatif y fussent discutées et votées sans ordre de sa part de les süspendre. | Qué ‘toùt en protestant de son dévouement et de sa loyauté envers notre Gracieuse Souveräme, et de son respect envers son Excellence le heutenant-gouverneur de cette province, cette chambre ést d'opinion :
Que le renvoi d’office du cabinet de Boutherville ayant eu lieu sans raison, constitue un danger imminent pour l’existence du gouvernement responsable en cette province, est un abus de pouvoir commis au mépris de la majorité de cette chambre, dont il possédait et possède encure la confiance, et une violation des droits et des libertés du peuple :
Et vos requérants ne cesseront de prier, !
L’honorable M. LAFRAMBOISE,
secondé par M. Watts. propose la |
séconde lecture du Bill (No. 90) pour octroyer à Sa' Majesté les deniers reqnis pour les dépenses du gouvernement eivil, durant les années fiscales expirant le 30 juin 1878et le 30 juin 1879 ét pour d’autres fins du service public.
L’Hon. M. ANGERS propose en amendement, secondé par l’Honorable M. Church, que tous les mots après «service public » soient retranchés et remplacés par les mots suivants « ne soit par lu maintenant mais que la lecture en soit suspendue’ jusqu'à ce que justice ait été faite à la majorité de cette chambre, attendu que lorsque les résolutions sur lesquelles ce bill est basé ont été adoptées, le cabinet qui était char é des affaires pub'iques jouissait de la coufiance de cette chambre et du
pays, pie que ladminis'ration actuelle ne possède pas cétie con-
fiance.
Pour :—MM. Alleyn, Angers, Baker, Champagne, Chapleau, Charlebois, Church, Deschènes, Dulac, Dupont, Fortin (Gaspé), Fradette,
Garneau, Gauthier, Houde (Maskinongé), Houde (Nicolet), Kennedy, Lacerté, Lalonde, Larochelle, Lavallée, Loranger, pans , Martin, McGauvran, Picard, Sawer, St-Cyr, Taillon., Tarte! Turcotte. et Wurtele.—32. ÿ |
ConTRe: — De Beaujeu, Fortin (Montmagny), Laberge, Lafontaine, Laframboise, Mathieu, Molleur, Paquet, Préfontaine, Rinfret dit Malouin, Shéhyn, Sylvestre et Watts.
Séance du 9 mars.
M. LORANGER secondé par M.
Lynch, propose que l’adresse suivante, affirmant les privilèges et les immunités. de la Chambre,soit. présentée par .M. l'Orateur de cette Chambre à Son Excellence. le Lieutenaut-Gouverneur de la province de Québec, à la barre de l’Honorable Conseil Législatif lors de la prorogation de cette kégislature.
A Son Excellence le Lieutenant-Gouverneur de la province de Québec.
Excellence,
L'Assemblée Législative de la province de Québec croit devoir re- | présenter humblement à Votre Ex- | cellence que cabinet dont l’Hono- | rable M. Henri Gustave Joly est le | chef, a été défait dans la séance du |'huit mars courant à trois reprises | différentes par des majorités variantes de vingt à vingt-deux voix, et elle regrette d’avoir à constater que l: consticution est méconnue par les aviseuis de Votre Excellence jusqu’au poi:t de pérsisier à rester du pouvoir malgré la volonté de ia ma- Jorité de cette Chambre et du pays.
L'assemblée législative croit en outre, levoir exprimer le regret | : Mar éprouve d’avoir été mise
ans l'obligation de suspendre le
bill des subsides jusqu’à ce que justice ait été rendue à la majorité de cette chambre.
| L'Assemblée Législative désire repre respectueusement à Votre xcellence, qu’il existe dans cette Chambre un parti politique possédant. la confiance du pays et jouissant dans cette Chambre d’une ma- | jorité considérable, que ce parti est : Le ? HIER
capable d’administrer les affaires publiques, et que la prorogation des Chambres maintenant, serait préjudiciable à la législature et aux intérèts du pays.
L'Assemblée Législative désire représeuter à Votre Excellence que le fait, que la minorité contrôle les affaires publiques est l: cause de lembarras où se trouve la province par la suspension de la lecture du bill des subsides ; et qu’une solution prompte peut être apportée à cette difficulté, en se conformant à la constitution.
L'Assemblée Législative désire représenter à Votre Excellence, que vu qu’il existe en cette chambre un parti politique suffisamment fort pour y commander urie grande majorité, il n’y a point de nécessité de faire nne dissolution du Parlement qui nécessitera des dépenses considérables et inutiles à la Province et de graves inconvénients pour la paix et la tranquillité du peuple de cette province.
Et elle ne cessera de prier.
M. WATTS dit que cette motivn est contre la constitution et qu’elle devrait être considérée comme étant hors d'ordre.
M. L'Orateur décide « que le même oint d'ordre a été soulevé et décidé hier. »
L’honorable M. LAFRAMBOISE en appelle de la décision de l’Orateur.
La décision de l’Orateur est soumise à la chambre et elle est résolue affirmativement sur la division suivante :
Pour :—MM.' Alleyn, Baker, Champagne, (Chapleau, Charlebois, Deschènes, ulac, Dupont, Fortin, (Gaspé, Fradette, Garneau, Gauthier, Houde (Maskinongé, Houde (Nicolet,) Kernedy, Lacerte, Lalonde, Larochelle, Lavallée, Le Cavalier, Loranger, Lynch, Martin, Mathieu, McGauvran, Picard, Sawyer, St. Cyr, Tail- = Tarte, Thornton et Wurtele.— 3. |
Contre :—MM. De Beaujeu, Fortin (Montmagny,) Laberge, Lafontaine, Laframboise, Molleur, Pâquet, Préfontaine, Rinfret dit Mart, Shehyn, Sylvestre et Watts.
Angers,
Ilest reçu un message de Son Excellence le Lieutenant Gouverneur, par Samuel Staunton Hatt, écuyer, Gentilhomme de la Verge Noire, exprimant le désir de Son Excellence, ue la chambre se rende à la salle des séances du Conseil Législatif.
En conséquence, les débats sont interrompus et l'Orateur est obligé de lever la séance et de’se rendre, suivi seulement des membres libéraux, à la salle des séances du Conseil Législatif.
LÀ
vai Gé der dé dt Er it
DE
Messieurs,
Plusieurs tas déja, vous m'avez appelé à assister à vos assemblées politiques, et en recevant hier une nouvelle invitation de votre part, je me suis dit. que j'étais en dette envers vous ; j'ai oublié le mauvais état de ma santé, qui, par malheur, m'a trop ‘souvent empêché de répondre aux “désirs. de mes amis lorsqu'ils me conviaient à prendre part à leurs luttes, ct je me suis décidé à venir aujourd’hui vous prêter mon concours,
Je ne regrette qu’une chose, messieurs, C est de ne pas être à la hauteur des circonstances. Plusieurs d'entre vous ont lu dans les
journaux des choses très flatteuses
plus que vous, empressé à prêter l'oreille à ces flatteries ; cependant,je vous assure que je me sens bien ‘inférieur à la’ cause que j'ai. à.
défendre. C'est la liberté du peuple qui est en jeu. fl s'agit de savoir si le peuple sera gouverné par un seul homme, ou bien si le peuple se gouvernera lui-même ; il s'agit de savoir si. la, volonté d’ un, seul sera substituée à la volonté de tous ; il s ‘agit de savoir, en un mot, | si e lieutenant-gouverneur règne.
ou gouverne. Je prétends, au nom, du parti conservateur, dont je me.
fais gloire d'être en ce moment le représentant au milieu de vous, que les principes d de la constitution anglaise, le gouvernement responsable existe encore. chez nous ; que les | grandes. luttes qui ont fait l'honneur de, notre nationalité, Sr.
les temps de Bédard jusqu’à ceux de Cartier, n’ont pas été poursuivies en pure perte, et que le contrôle légitime du peuple sur ses propres affaires est encore un droit sacré, quelque soit l’homme qui ose y porter atteinte. gg y *
IH ya quelcuttil fab l'honneur d’être un des conseillers du chef de l'état. Je devais cet honneur à la confiance du peuple exprimée par la voie de ses représentants. Le cabinet de Boucherville pouvait compter sur les deux tiers des votes Fes l'assemblée
législ es ME câup, fe nie vbis renÿo nsells hef me l’ét is-} a
confiance du peuple ? Non. Avais-je forfait à mon devoir ? Personne ne
le préteñd. J'étais congédié par la
volonté, par l'acte absolu du Lieutenant-Gouverneur. La seule et unique question qui vous sera soumise est donc de savoir qui a le droit de faire et de défaire les ministères, le gouverneur ou le peuple ?
Aussi, je vous prie d'oublier jusqu’au nom des anciens ministres. Je viéns de vous dire que j'ai été congédié ; oubliez céla ; l'amitié dont vous m'honorez ne doit pas avoir
part au jugement que vous allez
rendre. Oubliez lés noms de M, de Boucherville, de M. Angers et de tous leurs collègués ; ne vous demandez pas quel peut être notre intérêt personnel dans ce combat ; ne rapetissez pas la question jusqu’à notre taille ; ne songez qu'à une chose, aux aränids principes de droit constitutionnel dont vous avez à faire l'abandon ou la revendication. Fussions-nous de grands coupables, fussions-nous défalca-
taires, voleurs, la question n ‘en res téräit pas moins la mêrne. nya
qu'un juge des ministères, c'est vous, le peuple, et vous avez droit de maintenir au pouvoir qu vous voulez. C'est là la vraie quesuon.
Chaque page de l’histoire du Canada est vivante des combats
"pour 0 énir des autorités Angldises » Qu mie de ce principe de gouvernement. La liberté n'a pas toujours régné dans notre pays ; il a fallu du temps et du «courage pour l’établir. Je vois devant moi des enfants et des vieillards : les vieillards ont été les témoins des luttes pour la liberté, et
e nef "a JTE) ent e agitatofrin
uns et les autres ‘ont aujourd’hui un intérêt commun, les vieillards célui de conserver le fruit de tant de travaux, les enfants, celui de conserver l'héritage de leurs pères.
"Est-ce que je me fais bien comprendre, messieurs ? Est-ce que ma voix arrive jusqu'à votre cœur ?
Pénètre-t-elle jusqu’à ce repli où l'honneur et la fierté du citoyen libre ont leur siége? Oui, je le pense. Je vous demande de revendiquer la première de vos libertés politiques, de maintenir le gouvernement responsabis chez vous, en un mot, si vous vouléz bien me permettre cette comparaison, d’affirmer votre Credo politique comme le prêtre vous demande, au pied des autels, de réciter votre Credo religieux, et je proclame d'avance qu'il ne se trouvera pas parmi vous un seul renégat.
Je m'empresse ici dé faire une déclaration que m' impose un ‘grand | principe ‘conservateur. Le conflit actuel semble être engagé entre les députés, d’une part, et le Lieutenant-Gouverneur, de l'autre. Hi n'én est pas ainsi; la lutte sè fait
CR
sm #7
entré le parti conservateur ‘ét’le parti soi-disant libéral. Le <abinet De Boucherville à été mis à la porte—c'est le mot—par. le Lieut.- Gouverneur, fmMâäis Ce dernier n’ést pas justiciable du peuple; il est/un chef d'état suivant le droit parle:
mentaire anglais, c'est-à-dire : qu'il
règne mais he : gouverne: pas, : que sa responsabilité est toujoürs coû:
verte par celle de ses conseiiiers, la couronne ne pouvant avoir tort.
Ceux qui ont fait le mal, ceux qui ont porté une main criminelle :sur le premier de nos droits, ce sont lés nouveaux ministres qui, du moment qu'ils ont été nommés, sont devenus responsables de tous les actes, sans exception, accoinplis par le Lieutenant:Gouverneur dépuis l'heure où le cabinet de Boucherville a cessé d'exister. ‘C'est un principe absolu qu'il'ne put y avoir d'interruption ‘dans la responsabilité ‘ministérielle, et c'est pour cela que l'acceptation d’un portefeuille a un effet ‘rétroactif en matière de responsabilité. Monsieur Joly a été assérmenté :vendredi à midi ; eh ‘bien. ! il est responsable du renvoi du cabinet De ‘Bouctierville 'et de: tout ce :qu’a fait le Lieutenañt +: Gouveineur dépuis linstant de : ce: renvoi, Je sais bien que le ‘dépaté chargé d'annoncer à la chambre: la 'formation du nouveau cabinet, a prétendu le contraire ; mais! je suis persuadé qu'il rougit maintenant d’avoir soutenu une telle jhérésie, une prétention aussi , mañifestement contraire aux :prémières vérités du catéchisme : politique.
Qu'il soit donc bien compris que je ne m'attaque päs à la pérsonne | c du Lieutenant-Gouverneur;!
‘aux Ministres responsables deses |
aètes, qui sont les iseuls accusés que l,le.gs
mais
vous avezà juger. Conservateurs, respéctons autorité, respectons la constitution ; partisans du principe fédératif de nos institutions, cor servons, au lieu de le détruire, le prèstige qui s'attache à! la position du ‘chef d’une province ap sé pe:
“Son : Mstéihmogt Morel bo Æetellier de: St. Just: est complétément ‘hors de cause ; le coupable, c'est : M. Joly; 'e'est le nouveau ministère. Leconspirateur, celui qui s'est adressé à Ottawa: pour: ourdir-ce complot
| contrée !les immunités populaires,
c'est'encore M. Joly; c'est lui qui est cénisé ‘être allé s'abouchet avec
Gebrge Brown à : Montréal pour
prendre de ce grand ww; de notre
Province Île secret de notre bon-
heur “politique ;:: c'est ‘lui-:qui
st alké : Chercher ‘des .'inspi-
‘rdtiôns ‘auptès de’ M> MacKeniie pour trouver le moyen d’escamoter le: pouvoir à Québec: Vous avez lu dans tes faits-divers des journaux que Son: Excellence avait voyagé de Québec :à Montréal et ‘à ‘Ottawa. Pour: moi, j'iënote cela, la constitution ne me permet ‘pas’ de'le savoir ; mais Ce quejélsais très-bien, é'estiqu'il y'a ‘des: ministres résponsables: ‘dans cètte province, ét qu’ils sont :;appelés à /réndre'compte des conseils ‘insensés! ou eriminels qu'ils ont donnés à"Son Excellence.
Quels sont: les’ faiis ? Les voiti, tels que'fe les trouve dans les documérits officiels soumis à la cham- ‘bre ét qui sont: naintenant du do- “maine public. vi.
Le # died. 30 1 x M le
9 ri A et De Bouche rville < a an une ie à 4 cl
pe qe mrrer bill pou éontraindre ainsi ‘que !trois-'ou- :qrater dutres municiprllités: payer Je montärit dé leur souscription püur ie chemin de fér deQuébéc:à Otiawa: : Dans cette: lettre; lé Lieutenaïrit-Gouvertneur se plaint aussi de ce qu'une mesure: créant -wi!-noûvel ‘infpôt %-avait été proposée à 1ilégislaturé sâns-avoir été soutise--à:la- considération | greet ” pont -r Gouverneur. Pidiinin messmon 41 | Wque-ls sèule difficulté: qui restait
‘ ‘Le 27 février; au sabot Jletprer | “-était-lä:questions du:Chemjni de ie ministre portait: lui-même i‘à | “fer de Québec,-Montréal; Ottawa Spénter Wood'la réponse du eabi- | “et Occidental, et qu'il--donnerait
net ad Lieuterant-Gôuverneur::: Fee: Je léndemain,: 28 -- Cette réponse !dit-que ‘la loi du | février” lstecucest eprassf bre chemin-de fertrouvait sdijustifica- | :: ridécndiiianieg Je premier-ministion dans le: réfus des muhñicipalités | tre retournaïà:Spender Wood pour de payer leufs souscriptions: Gés | porter! les -décuments- .qué lei Ljensousériptions, on le:saitj:se mont | tenant-Gouvernieurdui avaititemantaierit, pour les!-seùles ‘villes :de | dés.-Une nouvellé conversation s'en -Montiéal : et Québéc;;au- chiffre | suivit, et en! partant: M. deBouctherénorme 'de:-près d'un--million..et |ville dit : ‘Si-je:comprätids. bien, ‘demi. “ A!-défaut dé cette somme” ‘#: vous hésitez pour: savoir. Si VOUS disait-léi. premier-ministre, “ les' \#-sanétionnérez le bill: du: thiemijn “travaux auraiënt -été suspendus, | “dé feride- Québec, Montréal, Qt- “intérêt ‘de : l'argent. déjà: dé- | #-tawaret: Occidental soul.le xéser- “pensé ‘Isur -le: chemin —-plus |verez." Lei:Libuténant-Gouver- -“: de :'sept''millions -de: -piastres |:neur: répondit à. C'est: belle. “ -eaurait. été perdu; -et de-gou- & :; Jusque-là; ndusi-perisions! queile ““vérnement aurait: été -obligé. de |-seul-résultat du::malèritendu:iqui -#:éonträcter un nouvel emprunt: et, |'paraissait avoir existé.entreile ,pre- “-pär conséquent, - de: faire -peser | mier-ministte -ét le;:chef idé LExé- --une chärge injuste $ur des muni- |-eùtif| serdit ia dernañnde-par ce der- ‘#cipälités qui n'avaient pris auçun À nier de réserver, pour lé, considéra- “ engagement-et ne devaient retirer |ition du Gouverneur Géhéral,:le bill ‘aucun! avañitage. immédiat: de la }:dw-chemin ide: fer; :Nous.-ne ;pen- “4 RARE ice chemin” :!:1 |:Sionsipas que la volonté: des-duux
Le: premier-ministre justifie: ,en- | chaïnbres, $i-explicitement; expri- Suité sa- conduite envers le, Lieu- | mée dans les discussions: qui avaient tenant-Gouverneur etiles: ner ‘euilièu; depuis! le::29 janvier :der-
-et térñine par: ces: paroles: : nier,:serait airisi médonhuc!ét mépriis meat HS nee. sée: Aussi, ce-fut avpe un sentiment K le | pénible: de surprise: que le. 2 mars, nous redûmes le Mémoire dfficieldu 'Lieutenant-Gouverneur, idémettant
RON Dos L ie
12088 a pe sl mE4i
'Aprèsilurhyoinremisebtts lettre;ig premiertmihistte eut une ctniésdtion aveële Lieutenant: Gouverneur qui: recvz mt '-alors læ:totmie foi.de l'Hon -Miic Boucherville etde-ses collègliics au-sujet des!-mesuyres'en question; :ut'termiaa--en- disant:
Mi: de'Boncherville de sa: position |
par {à même tous les. membres de son Labint, :4 à cuve 5 ln:
«Ge document; méssieurs;: \fofiéda tunes des pagesiles plus ‘tristes ‘de 4 Phistoite-politique de nôtre pays. Je |:
-déia-déclarer. sincèrément qué:je |. ua V AAC ‘regrette qu'éHe: soit: signév: par-an Voilà. idens: At LES. cn ‘hürame. de: mai nationalité, ét: je “d'état, uhiqu e ‘dans : ae re plains de toute mon âme: ‘cèux qui Aux plus mauvais JOUtS des Craig ont conseillé le Lieutenant-Gouver- ‘etdes Metcalfc, :. ienne s'est:vu de HE £n, éétté 'cirépnstañce, ; FE blablé. C'est, ANalors ks? pen Dans.ce: mémoire,-e Lieutenant - seillers de ces: gouverneurs absal ,
“Gudernent Fedonnätt" de! notivéaur “bossédaiérif au, moins la Sciente bola, parfaite. honte foi..de. M.,de litique.et diplomatique mais quant * Boucherville ;il exbnèrt tout: parti- |A sait que es dounents à l'allure :éhlérement: ‘Ta Honérablés..MM. «ésarienne : ‘que : je-viens: de. vous “Angers ‘ et Churchi* qu'il ‘admét | ire, l'ont été" inspirés LPA Fe des n'avoir 7e fit sarmment Qué ne hommes: qui. professmt: see
“fe conforme. Pur: que de - dur | ‘Tismie: Javancé, ! on .6St, al 8 nf 2e
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‘ou lighorañce:qui à prédominé dans euro ‘conseils Las m4 ants gtdg ct .:Vdus, Voyez. dé torse ue nons- n'avons pas -résigné ,. En :-langage. oMiciel, nous s n'avons Bi. été s#s continnés dans notre pesition".; en rH ONCE DU | Jangué ordinaire, noùs avons. été ie $ tien ad Fi ‘cengétiés, ‘mis: à la ‘porte. - + Liu pe home de « Mer jp Re, Gi düesintitulé :"# le henin de tion :d’a e par ementaire Ed die, Monts, à Ole st Dos ‘anglais, lé :chef de” l'état "a Æf le RAR ‘Poïir toùtes cès causés, le “Lt dédver. droit de congédier un cabinet . -qui ‘tnneut ne saurait elôrë cé’ mér giré ‘sans ex-
ie brimaer Frot grerR 0 quil éprouve! à Fidéé de . RER t.‘H4 confiance
gi 9.1 « sida
k à Après ridisdnté longuement |? ns “titconstantes dans lésquettes le | pénuer ministre. avait. 1 fait ..Sou- “réttre 4 -la législäture" tes” deux da Lol dé. fer C2 ht. -hou-
troër à 16 nnintènis ‘dans | des représentants :élus .du peuple ! ? Se te Là à des LJe* réponds : b- “Nôn:: Ken ner St 1h EMHASRUn 6 : } L Je n'ai pas lit intentiôn, mesieurs, “1 © En présence Fa ce: “renvoi: for mel, te Premiér-Ministre "M de 15 Me RER, its Lx
AT me permettrai. de: vous lirez quel-
‘ ‘ Bouchewille, écrivit tout dé suite là & | ques. citations d'in “htteür: qui est “Rettre suivrite:qu't réiit Li litre l'une: dutoritéien.. pareille . : matière.
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‘us -béréditaire, quel qu’il soit, ‘est à même d'exercer avantageusement.
“ Aussi'ce pouvoir, #il n'a pas disparu “ hd ment sorti 4 des wi ) ne pau “plus étohnsnt au anglais “jui ” ‘d'Etat au la
u Set” phtlatiahe. O4 pouvels apras- ( jorit é pouvoir appar- “ Henit “en'thévrie, à la reine, cela n’est pas 1: douteux, mais il est tellement tombé en QU que si la reine voulait l'exercer, “on serait aussi cfrayé qu'à la nouvelle “ d’une AU gr un dans Primrose
« Hill. APR TENANTEERS Ê ohéddosesé.e
« Un oi d'Angletèrre ne sauräit dissoudre ‘ le Parlement contre la volonté, et contre «: l'intérêt d’un ministère qui est au pouvoir. ‘4 Sans doute le roi renvoyer un -em- ‘ blable ministère, et le remplacer par une « autre administration dont il prendra l’nvis “ pour dissoudre les chambres ; mais, meme “ avec Los pécstioas: en agir ainsi à l’égard “d'un re qui aurait une forte majorité “ dans le Parlement, ce serait faire un coup “ de tête presqu'impossible à supposer. On “ n’imagine pas que la reine Victoria elle- ‘4 même, malgré la popularité et Le respect ‘6 dont elle est Ariane à un plus haut ‘ degré peut-être que tous ses prédécesseurs, “se permette jamais de recourif à une pa- “ reille mesure, Que penserait-on s'il lui «: arrivait soudàin de tenir ce raisonnement : ‘ Les whigs sont en majorité dans le Parle- “ ment actuel, mais je, crois que le pays est ‘: favorable ai ministère tory, puis dissou- “ dre le Parkz:ment pour voir si le pays n’é- « Jira pas un Parlement contraire aux idées “ dominantes du Parlement actuel? Qu:
RO ? Aucun asaglais ne peut réver ne catastrophe de cette nature et qui ‘lui semble appartenir aux phénomènes ‘ d'un monde tout différent de celui. qu'il « habite!
Dans la pratique, le souverain se croit “obligé, en Angleterre, de suivre l'avis du ‘‘ ministère que la Chambre des Communes ‘“ veut maiñtenir au pouvoir. Toute préro- ‘4 gative contraire à ve principe est tombe ‘ on désuétude. Uu souverain peut accurtier ‘‘ et accorde en effet à uu ministère la possi- “ bilité de renouveler un à aux ‘ électeurs la majorité qui lui fait défaut ‘« dans la chambre des Communes ; mais tt frapper par derrière, pour ainsi dire, et “ égorger au moyen d'un appelau pays, pris «. pour complice, le ministère que soutient “ yn Parlement en pleine existence, vailà ‘ une. éventualité qui. n'entre plus aujour- ‘ d'hui dans les calculs, bien qu’autrefois il “ y ait eu des faits de: cette sorte à enregis- “ trer dans nos annales. .......
“ Actuellement Ia reine ne pent guère re- “ fuser à un ministre que la aban- “ donne dans le Farlement, le droit de dis-
Trees anse pre Comniunes ; “ne pas ‘q e ne pont,sans le e
premier
RALALEZZZ]
|“ conseritement du “ soudre. un Parlement sd le premier” mt |
“ tre à:la majorité." +
Voulez-vous une autorité plus connue de vous tous? je-veux parler: de notre Gouverneur-Général, si populaire et si aimé, Lord Dufferin. Voici comment il s'exprimaiten 1873, dans un banquet qui lui était offert à Halifax, au milieu des discussions provoquées par l'affaire du Pacifique, alors qu'on lui demandait de congédier ses ministres :
‘“ Messieurs, je comprends trop bien “ mon devoir pour talboër Surprdtlr mon
“ jugement ou mes dy ere l'es # de partisannerie. ir “ avec vos hommes d'enesmadeh à FL
“ presque jamais “ parti politique ils appartie “ vois en eux que des personnes 8 Let, “ chacune selon son mérité, en’ “Hervant
“ son pays. Ma seule étoile mon “ seul guide dans 1 corp t de “ mes devoirs et dans mes te on of “ cielles avec les hommes publics,c'est le
“ Parlement du Canada. (Applaudisse-
“ ments.) Le fait est que je sul sup j°
. suis le seul au Cangds for en parlement
sagesse et l’ bitif à soft nébranlLble. san prolongés).
“ Chacun de‘vous ne croit at parlement
‘ qu’autant quele parlement vote soin “ ses désirs et sè8 He
“ sement et rivés urs, je Ds po pren e
“ crois, au “ quel côté il vote, et ne donne ma confi-
“‘ ance qu'aux seuls hommes que la volon- “ té libre du Parlement éré du Ca “nada mé dontie c'e 6 ‘cotiseillers u Qu'ils sOÏBHt les” Che SAREN
es (9 un ou “ d'an autre, L ; c'est
& fait indifférent au res “ (Applaudissenients.) Tant qu
é leinent les DS En au pe AE
LME
fe À amants S'il Rrrtiagf Qt à. les
‘6 vicissitudes des luttes. de partis, ils “ sont remp a d'ailes Oiros) il pe accueille le avec. la consi-
« a dater sreie on: a ents). S'il a
“ formé des liens d’ainitié personnelle, ï “ est libre de les conserver (Ecoutez !).
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4 (Ecoutez! dar Fr ages faits du domaine ee Se
Hu. atfcallep (A é sur .
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«ss durs Fran eqnrirtionnel RE der , se pes « d’ moins a-til a palitiques (Applau-
Mais pourquoi tant de citations ?
pourquoi insister sur un point de doctrine absolument élémentaire ?
N'est-il pas triste, en 1878, quarante ans après la conquête du gouvernement responsable dans le pays, c'est-à-dire après quarante ans, de, ‘uttes plus ou moins violentes, d'être encore obligé de discuter pour faire admettre le grand principe de la souveraineté parlementaire. À qui devons-nous cet état de choses ? Quels sont ceux qui:osent ainsi déchirer le code des libertés populaires ? C'est le parti qui s'appelle libéral. Quelle immeñse dérision ! quelle profanation d'un titre porté par des hommes qui, au milieu de l<urs erreurs, avaient au moins le mérite de paraître aimer sincèrement la
liberté: Ah ! ije comprends qu’un
grand nombrede personnes sincères soient décidées à rejeter ce titre.
Je sais qu'il y a dans cette ville des hommes de cœur qui.ont exprimé hautement leur détermination de | briser avec un parti qui n'a de li-
il, que le nom, et cette scission dont vous êtes témoins n’est que %e commencement d'une réaction terrible qui! va. éclater dans toute la province.
Je.vous ai rappelé le droit constitutionnel. Allons plus loin:
demandoans-nous s'il existé un prétexte qui. ait pu autoriser une déviation de la règle ordinaire. Et qui prendrons-nous pour juge ? Ce sera le, Lieutenant-Gouverneur luimême. Voici, comment s'exprime Son, en dans à 5a lettre du | TR] AFS; Gus
Ro ; Û | Ag = 4 &° so
po pat
“ Avec cette Let lééñinstructions qui ont é dorinées par lé RCE les messieurs . FUEL sieurs n’ont en CLS es e ui fit point conforte aux déteirs «48 lour ps vis miirodl 2418 tfrge
“Le Lieuté croit devoir faire eutenant Lo Mar TA indire du 25 février coment; il n’e;, on aucune f exprimé l'opinion ae va?
Premier ait jamais eu roger le droit de re sans avoir sOn ap
naître les prérogatives es PURES nt
de 1x couronne.” !11 77 106077 7100
Voilà donc, d' ‘une. PAF | des autorités. qui prouvent . que. 1e, JL nant-Gouverneur navaif, pas droit de démettre,, ses, min Les sédant. encore .la,.con nfançe.. d la chambre, et; ‘d'autre. parts. he témoignage du LieutenantGouverneur.. lui- -méême - Sur. Ja. bonne | Jet de. ses: ministres, Je. conviens que la bonne. foi n ‘exclut pas l'erreur, et . j'irai. même jusqu” .0SMPposer un. instané que. ROUE, Hgus sommes. trompés: Eh, bien! ilme semble que, même. dans ce.ças,nous
avions droit à, plus d égards de la
part du chef de. d'état ; Les auteurs
qui ont écrit sur le dsoit, constitutionel appellent le chef du cabinet “ le premier ami du. souverain.
Or, lorsque. cet, ami 2 ,pour/premier mérite sa bonne foi, rt, pour second mérite l'appui des. deux tiers.de la re présentation nationale, d£,souverain doit. refléchir. avant, de briser
DAET 8m : e5Q FE 5063 8
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Tiré iés
torts? < 1ot TE ol) jan cine d'Angltrs | ee à sa à que le formule | ses drôits d'une tn le Lieut Cooper dans son Or, Sa Mae a Reine. Mdôri
Mémoire, € rs qui règne depuis quarante-un ans, | n'a jamais exeréd'lél droit FALNPA
# “ra mie Bees |: Au reste, messiodr#"&'il'métait
“de une position fausse, en | permis de mettre Mlle Séhätétir ne - mA a The on Fe Volonté és | Letellier de ‘St. Juét-th ltôntré- Kj ve ses a 2 | diction avec lé LicuténanttGoùver- “lontés sont exprimées par. toutes les | neur actuel de la Provirééitie Qué-
bec, voici lés paroles qué je’citerais, paroles prononcées ‘au Pérlement d'Ottawa le 13 août pa ad SFr
11 Or, cette. faute.n’en est pas une.
Nous somtnes en chambre, nous “étions dans, le, cabinet les, TEPrÉ- | « La pré rogatire royale ne & mai êbre sentants légitimes du peuple : s'il ; hihpiègée ans le but de gêner 18s/libèéryaçeu conflit entré la volonté du | “tés populaires ; au contraire; -Gebte pré- |
e rogative doit. obéir aux éyé ts et
‘Liéutenant-Gouverneur et la vo- | “ doit s'exercer dans l'intérêt ple
(£ “ régulièrement représenté. S’ikenié it
Las du'péüple exprimée par nous, | ne DEEE s pr c'estquele Lieutenant-Gouverneur | « ser du parlement et foret Îe le Le pie à
“ coups de bâtons, à obéir au! çemmangl
“ ment de la couronne, sans ,f À & pect pour la représentation ENS