SCÈNE tl
JOLIQUET., seul.
C’est drôle, j'aime quand il me laisse tout seul, parce qne j’ai peur... et quand i’ai peur, je me sauve d’ici et |i* vais en haut de la côte au cabaret du voisiu. C'est là qu'on nt, c'est là qu'on bavante ; ce n’est pas un désert comme id Est-il bien parti?... oui. Une. deux, trois, ie prends mon élan. . je serai bien revenu à huit heures pour le passage du courrier; j’aurais bien du malheur s’il venait quelqu'un d’ici à une heure, quand pendant des jours entiers il ne vient personne. [Arri érant Lc*urqw ({U t parait au fond.) Tiens! qu est-ce qu’est cela? un voyageur... que regarde-t-il?... pourquoi s'arrête-t-il?... comme il tourne... Ah ! mon Dieu, voilà la peur qui me prend .. si je tue retranchais . voyons un peu...
(Il rentre dans la maison. Il se cache derrière la porte. Le nuit
vient graduellement au théâtre et â la rampe. ,\uil complets
au moment de l'attaque de la malle - pwste.)