I.ESCRQUM. A* levant
Vous êtes de la maison, Jeanne, nous vous recevons de lion cerari [Didier M retrOuvèr JuHe Oui est restée Oftftftf.l TAClKZ d© nous satisfaire, nous ferons ce qui dépendra de nous pour vous rendre le travail agréable et la vie heureuse.
JEANNE
Merci de toute mon âme, Monsieur!... (A part.) Oli ! si bon... quand l’autre...
lesurques, à ses amis.
Ja vous ai fait voir le salon, les chambres à coucher; vouer, voir ma petite galerie do la salle à manger, venez admirer toute;, mes magnificences.
cuerneau, allant à Julie.
Mademoiselle, voulei-vous me permettre de vousoflrir mon bras?
DIDIER. '
Pardon, Monsieur, mais...
GUERNEAU.
Qu’est-ce que c’cst, qu’est-cc que c’est, i’en suis fVl.t. M« . • sieur le futur, mais vous reprendrez vos droits Jdtiâ ;u:ü.
[Ils sortent à gauche; Courrio l reste avec Jeanne.) counnioL, à Jeanne.
De quelle ressemblance parliez- vous, ma bonne?...
jeinne, hésitant.
Moi, Monsieur... mais...
COUBRIOL, à part.
Elle hésite... si c'était... Impossible... [Haut.) Eh bien , vous ne répondez pas?..:
JEANNE, à part.
Pourquoi me fait-il cette question P (Daubenton parait au fand. Daut.) Mais voici quelqu’un, Monsieur...