‹ Le courrier de Lyon drame en cinq actes et huit tableaux (volume 2)Chapitre 28 sur 84 · I.ESCRQUM. A* levant · texte numérisé non relu

I.ESCRQUM. A* levant

Vous êtes de la maison, Jeanne, nous vous recevons de lion cerari [Didier M retrOuvèr JuHe Oui est restée Oftftftf.l TAClKZ d© nous satisfaire, nous ferons ce qui dépendra de nous pour vous rendre le travail agréable et la vie heureuse.

JEANNE

Merci de toute mon âme, Monsieur!... (A part.) Oli ! si bon... quand l’autre...

lesurques, à ses amis.

Ja vous ai fait voir le salon, les chambres à coucher; vouer, voir ma petite galerie do la salle à manger, venez admirer toute;, mes magnificences.

cuerneau, allant à Julie.

Mademoiselle, voulei-vous me permettre de vousoflrir mon bras?

DIDIER. '

Pardon, Monsieur, mais...

GUERNEAU.

Qu’est-ce que c’cst, qu’est-cc que c’est, i’en suis fVl.t. M« . • sieur le futur, mais vous reprendrez vos droits Jdtiâ ;u:ü.

[Ils sortent à gauche; Courrio l reste avec Jeanne.) counnioL, à Jeanne.

De quelle ressemblance parliez- vous, ma bonne?...

jeinne, hésitant.

Moi, Monsieur... mais...

COUBRIOL, à part.

Elle hésite... si c'était... Impossible... [Haut.) Eh bien , vous ne répondez pas?..:

JEANNE, à part.

Pourquoi me fait-il cette question P (Daubenton parait au fand. Daut.) Mais voici quelqu’un, Monsieur...

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