J BROME
Son père. oui... qu'y a-t-il détonnant à ce que je sois son père I à ce que je 60 is àUoursunt ?... ■
Ah ! mon père, c’est que personne no savait que vous fussiez dans ce pays-là?
couftRioL, à port.
Ah ! mon Dieu !...
iULIB.
Et puis, cher grand-père, voilà M. Daubenton, un magistrat, qui nous racontait, n’est-ce pas, Monsieur?... (montrait Cournol.) qu un crime a été commis, celte nuit à Ueimaiat.
scvae ym.
lbs m êmes, LESURQUES, Cuemeau, Lambert paraissent à la porte
de gauche.
LBSIWQUM.
Un crime commis à Lieursaînt ..cette nuit? Tiens mon père» cher et excellent père... vous voilà doifc arrivé* i/Utuni a sdn : pm.)
JEROME, frissonnant et le repoussant.
Oh t c'est bien lui !...
LRBUROimt.
En bonne santé, n’est-ce pas, mon père ?...
ftfROMB.
En bonne santé, oui.
LUStm vues, prenant son père à bras le eorns. Embrassez-moi donc l ak i . r - repoussant encore.
Ah I tu mo fais malt...
LESURQUES et JULIE.
Qu'avei-vous? - • i*
jêhoiib, avec peine.
Une blessure légère à l'épaule.
„ . LESURQUES, aw« émotioTK
Mon Dieu! *rW
dadrestow, d Jérôme,
Une blessure?... “
„ , jfEOîiB, vivement
Ce n’est rien. * ■ •
DAüBercron.
Mais, Monsieur, vous êtes dtfxièursainl, voub habitez l’endroit même ou le crime a été commis? *** ■“ p ^ LUUUQURS.
L’endroit mémo, comment, c'est chez vous?
Jérôme, lurprû l
Ah I tu sais? ¥
.. - , LBSDBQCM.
M. Daubenton ledit.
DAUBEtiTON, à Jérôme,
\ous devez avoir vu l’horrible scène. ., on vous signa le omme étant arrivé au moment de l’assassinai ?... lESirnours.
De l’assassinat?... parlez-donc, parlez donc, mon père daubrktoiv, a Jérôme.
Oui, parlez, M> Jérôme, car je vous ai déjà envoyé cb«*retm«v pour avoir votre déposition... mes àgens sa seront croisés avec vous... donnez-moi des détails.
lescrques, appelant un domestique.
le cornr.iF.fi de lyon.
Jean, donne* une chaise à M. Daunenton (Le domestique apporte tin« chaise à Daubenton et recule le canapé de droite; Lesurques apprête ce qu'il faut à Daubenton qui s'assied et attend, pour écrire sur le guéridon que Lesurques a apprêté.)
jolie, à Jérôme.
Oh I oui, mon cher père.
LESURQUES
Oh l oui I parlez, mon père.
(Courriel s'essuie le front avec son mouchoir.)
JÉROME
Tu veux que je parle, Lesurques... tu le veux... soit. .. La courrier de Lyon a été assassine hier soir, avec son postillon, en {tassant devant ma porte.