LE COURRIER RE LYON
cuoppAhu, u Courriol,
COURRIOL,
FOUINARD, même jeu, COUHRIOL.
CMOFPARO.
Quoi donc?...
Quelle fatalité 1 Plalt-il T...
Ce sont bien eux...
Qui, eux?...
COURRIOL.
Deux camarades de collège.
cithNtAU, à Lambert.
Je crois que nous ferons un bon repas. (Au garçon. ) Vin de Médoo .. du Grave avec les huîtres.
LM CAMCON.
Bien, Citoyens. (Il tort àgaucht.)
COURRIOL.
S’ils me voient avec vous, quelle preuve pour plus tardl..
Comment faire?
CflOFFARD.
Esquivez-vous'.... nous déjeunerons, nous qui n’avons pas été au collège avec eux.
oourmol, se levant.
Je crois que vous avez raison-
Guerneal, montrant Cournol.
Eh ! mais, dis donc, Lambert ou dirait que c’est...
Mais oui, c’est Courriol...
courriol. remontant.
Allons, bon!. . me voilà reconnu.
GUKHKKAO.
Courriol!.., esUce toi, Courriol P...
LAMtkRT.
Pardieu, si c’est lui... Bonjour. Courriol I
COI RIUOL.
Tiens, Lambert !... tiens, Guerneaut... Bonjour... par quel hasard... P
citerneau.
Nous attendons Lcsurques. qui arrive ce malin de Douai... Tu connais bien, ce brave Lesuiquos?
COUUHIUL.
Si je le connais I...
LAMMNT.
Il vient se fixer à Paris, puur marier saillie... Et nous félons sa bienvenue, ici, dans notre quai lier.
cooiwoi.
Tiens! tiens ï tiens!..
cmoppard, à Fouinard.
Nous ne déjeunons pas, avec tout cela..-
CUERNEAU.
Mais, toi-méme, que fais-iu ici?... Tu es avec ces... messieurs?... Les mauvaises mines!...
COURRIOL.
Moi , pas du tout... pas du tout... J’allais déjeuner seul... et je... retenais la table de ces messieurs...
CUOPPAKD.
H nous renie, le muscadin...
rutCUBD.
Ah ! dame !... la prudence ! . .
LAMBERT
J’avais cru voir trois personnes attablées là , quand je suis entré...
COURRIOL.
Non... ces messieurs viennent d’achever leur déjeuner,,, un bon déjeuner...
cboffard, il frappe «ur la table .
Que dit-il?...
CHUUHh
Eh f ils appellent le garçon, pour lui demander la carte et s’en i aller...
choppard, se levant.
Ahl... bien... elle est bonne, celle-là!...
Fouinard, de thème .
En voilà une sévère !...
COURRIOL.
Je crois même qulls vont descendre payer au comptoir, car
ils paraissent loi l tireuses de partir. (Signes réitérés de Cvuruol «Met deux hommes )
fouinard, à Choppard.
Allons, il faut s'exécuter.
choppard. à Fouinard .
Nom d’un tonnerre !... c’est humiliant.
FOUINARD
Je ne vois nen d’humiliant à sauver sa peau... (Haut ) Allons
paver au comptoir, mon ami... Tiens, voilà un cure-dent. [Choppara lui lance un coup de pied. — Fausse sortie.)
couhriol, a Lambert et Guernsau.
Voyez-vous?... ils s’en vont.
LAMBERT
Eh bien, puisque tu allais déjeuner seul, mets-toi à table avec
nous.
couhriol, bas, à Fouinard et Choppard.
Partez .. je reste et je veille au grain... Allez-vous-en, vous autres, et à trois heures, ici...
(Choppard et Fouinard sortent en murmurant par ta porte dé droite.)
LAMBERT, à Cuurriol.
Eh bien?
Courriol, aux autres.
Mes amis, combien de couverts ?...
CUEIIK CA U.
Nous n’en avions commandé que trois... nous en aurons quatre, puisque tu es là. Garçon! garçon!...