COU! MOL
Eh r ils appellent le gardon, pour lui demander la carte et s’en aller...
rnarrAiiD, ne levant.
Ab!... bien... elle est bonne, celle-là’...
r.; Il MRO. de ti.éme.
En voilà une sévère!. .
coomnoc-
4e crois même qu’ils vont descendre payer au comptotr, car
zi.s paiiu&Müil loi l pressées de pur^r. (Signes réméré* de Cours ml aux deux hommes.)
r riMRD, à f koppard.
Allons-, il faut s’exécuter.
cmoppahd, à Fouinard,
Nom d’un tonnerre !... c’est humiliant.
FOUINARD
Je ne vois rien d’humiliant à sauver sa peau... (Haut ) Allons
paver au comptoir, mon ami... Tiens, voilà un cure- dont.
(Choppard lui lance un coup de pied. — Fausse sortie.)
c (H R h ioi., a Lambert et Guemeau.
Voyez -vous?... ils s’en vont.
LAMRRRT.
Eh bien, puisque ui allais déjeuner seul, mets-tol à tablu avec nous.
con ntoL, bas, à Fouinard et Chonpard.
Partez . je reste et je veille au grain... Allez-vous en, vous autres, et à trois hennis, ici...
(Choppard et Fouinard sortent en murmurant par la porte de droite.)
LAMBERT, à Courriol.
Eh bien?
courriol, aux autre».
Mes amis, combien de couverts ?...
CDtllMAU.
Nous n’en avions commandé que trois... nous en aurons quatre, puisque lu es là. GaitOàl garçon!...