SCÈNE PREMIÈRE
LE COURRIER, PARIS
PARIS
Où diable sommes-nous ici ?
Comment , vous ne reconnaissez pas le local, monsieur Paris , vous qui l'avez pris en affection ? Nous sommes aux Variétés , datis l'auberge suisse où Clara Wendel s'est arrêtée en passant, car on dit qu'elle ne fait que passer. . . clic, clac. .
PARIS
Ah ! fort bien... c'est Clara Wendel que nous venonsvoir.
J'espère qu'elle fait assez parler d'elle, cette belle demoiselle là !
paris.
Oui, en Suisse... Mais dîtes donc, cher ami, comme cette maison me paraît triste! Est-ce qu'il y serait arrivé tj'ielqne malheur?
LE COUBRIER.
Pas encore , mais bienîôi.
PARIS
Expliquez-vous.
Au terme prochain , elle perdra ses principaux locataires. Air : Restez , restez, troupe jolie.
Werther, le Bénéficare , Sont sur le point de déloger;
Le Conscrit et le Centenaire Avec eux vont déménager.
Enfin ce théâtre prospère, Malgré plus d'un brillant acteur, Bientôt , hélas , près du parterre N'aura plus de Solliciteur.
A propos, on m'a parlé d'an nouveau locataire qui s'est présenté.
Ah ! Tony, il n'a pas eu tort, Tony- ils disent pourtant que c'est à la glace.
PARIS
Et les Turbans et les Bonnets de Coton ?
LIS COUP. RlfiR.
Le public n'en est pas coiffé.
PARIS
Voyons donc Clara Wendel.