‹ Le Courtage MatrimonialChapitre 56 sur 61 · PARA · texte numérisé non relu

PARA

voie qu’elle doit suivre désormais et disait fort justement : « Comment donc le fait de faciliter le mariage, de mettre en rapport deux familles, de procurer une compagne à l'homme qui veut fonder une famille, un protecteur et un soutien à la femme qui veut s'asseoir à un foyer avec la dignité d’épouse et de mère, peut-il être déclare, « priori, 1pso facto, un acte contraire aux bonnes mœurs et à l’ordre public ? Mais c'est tout le contraire! A priori et en principe, c’est un acte méritoire qui ne saurait être envisagé avec trop de faveur. Est-ce que ce fait méritable, souhaitable, moral, va nécessairement changer de nature parce que l’intermédiaire n'aura pas été désintéressé. Mais non ! On peut, en étant un intermédiaire désintéressé du mariage, accomplir un acte détestable. On peut, en étant un intermédiaire intéressé, acccomplir un acte excellent. »

Vue E. GAUDEMET., Vu :

Le Doyen de la Faculté de Droit de l'Université de Dijon.

Page 1