‹ Le cousin PonsChapitre 13 sur 123 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

ville en constituant un immeuble dotal qui mettrait l'avenir de sa fille et celui de ses enfants à l'abri des chances de la banque.

BRUNNER, à part.

Mais elle va très-bien, cette madame de Marville!... (Haut ) Mon cher Pons!... il sera fait comme votre cousine l'entend !

PONS

Merci !

BRUNNER

Mais, mon ami, vous avez des œuvres splendides, ici... laissez-moi donc regarder tout cela!,.. Vous savez que je suis un admirateur de toutes ces belles choses du passé!

PONS

Oui, oui, vous me comprenez, vous! vous êtes un enthousiaste d'art!... mais ceci n'est que l'antichambre de ma galerie!... tenez, par ici!... Ohî je n'y laisse pas entrer de profanes !

Merci ! je vais m'en donner à cœur joie ! poxs. .

Ah! mes tableaux!... vous allez les voir1... ils vont vous sourire, car ils reconnaîtront en vous un familier'... (il entrouvre la porte du saioa.) C'est une infidélité qu'ils vont me faire!... Enfin...

BRUNNER, regardant la porte du salon, et comme ébloui.

Ah! Dieu! quels trésors!... Un Sébastien!... un Sébastien Del Piombo.

Il entre précipitamment.

PONS, avec enthousiasme, revenant vers Schmucke.

Il ne s'est pas trompé, lui !... Quel homme charmant!...

Page 1