‹ Le cousin PonsChapitre 38 sur 123 · LE DOMESTIQUE · texte numérisé non relu

LE DOMESTIQUE

Tenez, adressez- vous à madame Madeleine Vivet ! là !

Il sort.

LA CIBOT, saluant Madeleine.

Ah ! c'est vous qu'êtes madame Madeleine Vivet !.. Salut, médème !..

MADELEINE

Bien la vôtre, médème, je vous reconnais ; vous êtes la concierge de monsieur Pons,

LA CIBOT

C'est ça même ! Ah ! c'est pas commode d'entrer chez vous ! on vous regarde dans le blanc des yeux comme si que vous seriez une malfaitrice ! Dieu de Dieu ! quelle geôle ! Je viens de la part de mon monsieur. Permettez donc que je nvasseye un brin !.. Donc qu'il m'a dit comme ça ce matin d'apporter à madame de Marville le tableau que voici !.. Est-ce qu'il est arrivé, mon monsieur ?..

MADELEINE

Mais oui, ils sont à table à présent, lui et son ami.

LA CIBOT

Bon !.. il doit avoir les sangs tournés, pauvre cher homme, de ne pas m'avoir vue arriver !.. mais dame, j'ai pas pu auparavant; Ci bot est en train de déménager, que le médecin lui en donne pas pour huit jours !.. (pleurant.] Ah ! c'est cruel, allez, de perdre comme ça un mari qu'on a tant aimé ! (Ton naturel.) Pour lors, je ne pouvais pas me déranger; n'une supposition, n'est-ce pas, que vous aureriez votre mari malade n'a l'agonie, vous ne le quitteriez pas, n'est-ce pas ?.. Sa fa-

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