Çiganiol de la Force, t. IX, p
2. Mercure français,!. VIII, p. 409. C'est par erreur que M. l'abbé Lalanne, dans sa Notice sur le couvent des Carmes, dit que ces fêtes ont eu lieu eu 1652.
14 APPARITION DES CARMES EN FRANGE
Mai^ comme toujours, plus d'un Parisien fut victime - 1 curiosité. Les uns eurent le visage brûlé par quelques pétards mal dirigés ; les autres durent, pour sortir de la foule, y laisser une partie de leurs vêtements, épisodes qui égayèrent la verve satirique d'un chroniqueur anonyme '.
Cependant tout rentra bientôt dans le calme, et les austères religieux reprirent cette vie simple, fervente et laborieuse qui, jusqu'en 1789, leur concilia l'affection des fidèles 2.
1 . Les Caquets de l'accouchée. Édition Jannet, p. 47 et suiw -2. outre le couvent des Carrnesdela place Maubert et celui des Carmes-Déchaussés de la rue de Vaugirard, il en existait à Paris un troisième; occupé également par des Carmes. Il était si lue me des Billiettess, et avait appartenu dans l'origine aux Hospitaliers de la charité Notre- Dame. Le 26 juillet 1631, les Carmes réformés de l'observance de Hennés l'acbeterent et en conservèrent la propriété jusqu'en 17'jo. L'église de ce couvent a été affeclée en 1812 au culte luthérien de la confessiou d'Augsbourg. liaient sua fata... sacella!