JUILLET
Le sept, obit fondé par Eracle Prévost (1) pour le repos de son âme et de Philippe Balduc, sa femme. Après la messe qui se dit au grand autel, faut chanter l'antienne Domine non seciindnm peccata, ensuite le Salve Regina devant l'autel N.-D. de Pitié, et le Libéra, avec les collectes propres. On doit avertir M. l'avocat Villiers. Les dames Ursulines paj^ent pour ce 2 livres.
Le dix, une grande messe du jour fondée par Frère Edme Renaud, religieux profès de ce couvent. Rouif et Gremy d'Etigny payent pour ce et pour l'obit du lendemain des Trépassés, 4 livres.
Le vingt-cinq on est tenu de chanter une antienne en l'honneur de saint Jacques avec le verset, une oraison convenable sur la fosse de feu Jacques Leclerc (2) au bas de l'église où est son épilaphe, et le lendemain, avant de célébrer la messe de confrérie, chanter une messe haute de Requiem à l'autel du Sépulcre, et à la fin un Libéra et un De profanais sur sa fosse pour le repos de son âme. M. Guynot paj^e pour ce 2 livres, payées ensuite par Martinot, tailleur d'habits.