‹ Le couvre-feu: dernières poésiesChapitre 14 sur 172 · PARABOLE · texte numérisé non relu

PARABOLE

IMITÉE DB l'aLLBMAND DE KBUMUACHEB.

Au versant d'un coteau de son premier séjour, Adam, un soir d'été, se reposait du jour :

Un chêne, dont la nuit avait mouillé l'ombrage, Penchait sur le rêveur son urne de feuillage. Le rêveur contemplait le ciel tranquille et pur, Et ses regards, perdus dans ce livre d'azur.

En semblaient, lettre à lettre, épeler l'opulence. Un séraphin, voilé d'ombres et de silence.

S'approcha doucement de son frère, et lui dit : n Pourquoi re^ardes-tu ce ciel qui resplendit,

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