PAUL, JEANNE
PAUL, avec joie.
Libre !... Jeanne! je suis libre !...
JEANNE
Oh ! j’étais forle contre le malheur, mais cette joie me brise...
PAUL
Que m’importe l’opinion? que m’importe la flétrissure des hommes? Je ne relève que de mon cœur qui me dit : « Tu os raison ! » Jeanne, consens à être à moi !
JEANNE, troublée.
Un mariage?... Oh! c’est impossible... J’ai juré... et puis, ma vie n’appartieut-dle pas à mou père?. .
TAUL.
Eh bien, poursuis ta tâche !... mais je te le jure encore, ma Jeanne, tu seras ma femme, car je v aime, je t’aime... ( fi la
terre daus ses bras et l'embrasse. Claude est eutre par le fond, il a vu ce raouvemeut, un cri s’arrête dans sa gorge, ii demeure immobile, la lèvre frémis* saute, et chancelant. )
JEANNE
Quelqu’un ! (Elle se sauve.)
PAUL
Courage Jeanne!... A bientôt! (n sort.)