ACTE QUATRIÈME
PAUL
Mon père!... (Après un silence et d’une voix émue.) Si c’est à cause de moi, mon père... il est inutile de la renvoyer... vous pouvez la garder, car je ne l’aime plus... Et, la preuve, c’est que vous pouvez renouer, en mon nom, avec madame de Flavigneul.
CAUSSADE, avec joie.
Ah!...
JEANNE, à part.
Il ne me manquait plus que son abandon et son mépris!...
CAUSSADE. s
Un emploi? ... mais il n’y en a pas à la forge.. .
MARIETTE, s’avançant.
Si fait, monsieur Caussade, il y a le mien.
Le tien, c’est vrai, je n’y songeais plus.
JEANNE, joignant les mains.
Ah ! monsieur... consentez!...
CAUSSADE
Soit 1...
JEANNE, à part, avec joie.
Ah! j’ai réussi!... je reste!...
PAUL
Vous avez raison, mon père... cette femme est indigne de moi, et je ne veux plus songer à elle.
CAUSSADE, lui serrant la main.
Bien, Paul, bien, mon lils! (iis sortent à gauche.)
MATHIAS, aux ouvriers.
Allons, les enfants, allons nous faire beaux pour la noec.
BAUDRIER, aux gcus de la noce.
Et nous, partons!...
MARIETTE, à Jeanne.
Adieu, Jeanne !...
TOUS
Partons!... (Les ouvriers sortent à droite, la noce par le fond ; Mathias accompagne les gens de la noce.)