‹ Le crime, causes et remèdesChapitre 146 sur 190 · TROISIEME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIEME PARTIE

Teint olivîitre

Tatouage

Canitie et calvitie tardives ....

Cheveux noirs et crépus ....

Anomalies viotrices :

Gaucherie et ambidextrisme . . .

Altérations des réflexes

Pupilles inégales

Agilité exagérée

Anomalies sensorielles :

Obtusité tactile

Obtusité dolorifif|ue et générale .

Grande acuité visuelle

Obtusité de l'ouïe, du goût et de l'odorat

Gaucherie sensorielle

Scotômes périphériques du ch. vis. .

Anomalies organiques :

Disvulnérabilité , ,

Anomalies psychiques :

Intelligence limitée

Superstition

Obtusité affective

Amour des animaux

Obtusité du sens moral

Absence de remords

Impulsivité, cannibalisme, férocité .

Pédérastie, onanisme, obscénité . .

Croyances religieuses exagérées ,

Vagabondage

Précocité sexuelle exagérée etc. .

Vanité

Esprit d'association

Simulation

Paresse, inertie

Imprévoyance

Lâcheté

Passion du jeu

Manie, paranoïe, délire

Vertiges

Mémoire exagérée

Causes :

Héréditaires (dans les parents, alcoolisme, folie, épilepsie, parents âgés)

Alcoolisme

Égale distribution géographique . .

2Ët

Cl,

paraître sans lien arec le cerveau, lui sont au contraire intimement liées, provenant, comme lui, du même feuillet embryonnaire (Vol. I, n. 232, etc.).

Rappelons ici que Gowers ayant souvent noté chez les épileptiques des actes particuliers aux animaux, tels que mordre, aboyer, miauler, en conclut : « On dirait que ce sont là des manifestations de cette animalité instinctive que nous possédons à l'état latent » [Epilepsy^ London, 1880).

Si les accès épileptiques complets manquent souvent chez les criminels-nés, c'est parce que très souvent ils y sont latents ; et ne se manifestent que tardivement sous l'impulsion de causes données (colère, alcoolisme), qui les mettent en évidence; nous avons vu que la psychologie de l'épilepsie est parallèle à celle des criminels; et chez tous les deux en effet se remarque un développement insuffisant des centres supérieurs, se manifestant par les altérations du sens moral, de l'affectivité, par l'inertie, l'ipérexcitabilité physio-psychique, et surtout par le déséquilibrement des facultés psychiques, lesquelles, alors même qu'elles sont chez eux, géniales et altruistiques, présentent toutefois toujours des lacunes, des contrastes et des intermittences excessives.

Fusion de l'cuioinaUe morbide avec l'atavis)ne. — Très souvent, du reste, certains caractères fréquents chez les criminels et chez les épileptiques ont été classés comme anormaux ou morbides et non comme ataviques, absolument grâce à l'insuffisance de nos connaissances embryologiques et phylogénétiques ; beaucoup de ces caractères, même dans le tableau susannexé, qui cependant n'est que schématique, sont à la fois ataviques et morbides, tels sont : la microcéphalie, la sclérose crânienne, etc.

L'asymétrie faciale elle aussi apparaît atavique, si on se rappelle, par exemple, les pleuronectides (Penta): de même que la ride anormale et fréquente si l'on remonte aux singes et aux Hottentots. Penta recourt justement aux habitudes nuptiales des poissons pour expliquer l'exhibitionisme ; aux mollusques

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