‹ Le Crime de Magie et le Droit RomainChapitre 107 sur 227 · Apulée, Apol., LVII-LVITI · texte numérisé non relu

Apulée, Apol., LVII-LVITI

8. Prop. IV, Eleg. V, vers 16 à 18. « C’est pour ma perte qu’elle a déchiré de ses ongles la tête d’une corneille, consulté le vol de la chouette, et recueilli la liqueur que distille une jument quand elle est pleine :

« Cornicum immeritas eruit ungue genas

Consuluitque striges nosiro de sanguine et immo Hippomanes, fœtae semina legit equae. »

crapaud', la grenouille?, le serpent, le loup*, les brebis noiresi.

Puis viennent les plantes et les herbes magiques : le laurier qui pétille dans le feuÿ, l'olivier qui sert à mélanger les substances dont la sorcière compose son philtref, le figuier sauvage, le cyprès funèbre’, les herbes enchantées : canlalae herbaeë, et les sucs vénéneux*.

1. Prop., III, VI, 27, 28 : « Le venin d’un crapaud monstrueux, les dépouil- » les d’un noir serpent » :

« Illum turgeñtis ranae portenta rubetae Et lecta exsectis anguibus essa trahunt. »

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