‹ Le Crime de Magie et le Droit RomainChapitre 127 sur 227 · F: Maternus, Maïh., II, xxx · texte numérisé non relu

F: Maternus, Maïh., II, xxx

SM, IT Xx x, 10:

9. Id., IL,,x<x, 8 : « Sit tibi uxor, sit tibi domus, sit honistorum amicorum copia »; II, xxx, 10, « ...reclam vivendi viam monsira, »

Massonneau. 9

Les actions honteuses corrompent l'âme, aussi doit-il s’en écarter, et rester pur et chastel!. Surtout, qu'il n’assiste jamais aux sacrifices nocturnes, publics ou privés, et ne s’entretienne avec personne, en secret, des mystères, mais ouvertement, et dévoile la doctrine de cet art divin en présence de tous?.

Ses théories, d’ailleurs, sont bien faites pour tranquilliser les empereurs, soucieux, avant tout, de leur propre sécurité. Il les élève au-dessus de l'humanité. Aucune pratique magique ne peut les atteindre puisque, seule, leur destinée échappe au cours des astres « solus enim imperalor stellarum non subjacet cursibus®.» En conséquence, le mathématicien est incapable de prédire quoi que ce soit au sujet du sort de l’empereur « mathematicus verum aliquid de fato imperaloris definire potuit. » Il ne faut donc rien répondre à ceux qui posent des questions concernant l’état de la République ou la vie du princeÿ.

Sous ke même empereur, la Magie trouve encore ses adeptes de marque. Tel fut en effet Maxence, beau-frère de Constantin : « Il s’appliquait beaucoup aux superstitions et aux maléfices de la Magie, qui l’engageaient encore à de nouvelles cruautés, dans la folle imagination de trouver l'avenir dans les entrailles des femmes et des enfants, et de se rendre les démons favorables par ces sortes de sacrifices ». k

L'empereur Julien remit en honneur toutes les anciennes superstitions du paganisme. Lui-même tirait des pronostics des songes et des présages, et notamment, il eut ainsi, dit-on, la certitude de la fin de Constance”. Il se

1. Id., 11, 30, 10 : « Purus caslus eslo sepura te ab omnibu . nejariis a-tibus, gui animum pessumdare consuerunt. »

2. 1d., 11, 30, 10 : « Nunquam:nocturnis sacrificiis intersis, sive illa publia sive privala dicantur : nec secrète cum aliquo fabulas conferas, sed palam, sicul superius comprehendi, sub conspectu omnium istius divinae artis exere disciplinam. »

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