‹ Le Crime de Magie et le Droit RomainChapitre 177 sur 227 · Jules Maurice. Gp. cit, n · texte numérisé non relu

Jules Maurice. Gp. cit, n

3. Cod. Th. XVI. X, Ÿ, 1mp Constantius À ad Madalianum agentem. vicem praefeciorum Praeiorio :«( esseisuperstilio.sacrificiorum aboleatur insania. Nam quicumrue contra legem divi principis parentis nostri et hance nostrae mansueiudinis iussionem ausus fucrit sacrificia celebrare, compeiens in eum vindicla el praesens senienlia eaeratur. »

4. Mariroye, 0p. cil., p. 673, remarque que, dans cette loi, il n’est queslion d'aucune superstition déterminée, mais le mot est employé au sens absolu. Il ne désigne donc pas ici, comme dans d’autres constitutions, les crovances juives ou hérétiques et « n’a trait qu'à des pratiques superstitieuses au sens vulgaire » céléhrées en conséquence de consultativns de devins et de magiciens.

5. Cod. Th, XVI, X, 3 : Imp. Constantius À ad Catulinem praefectum urbi : « Quamquam omnis superslitio penitus eruenda sit, tamen volumus ui aedees implorum. quae exira muros sunt positae intactae incorrupiaeque.

l’intérieur de Rome, lorsqu'il fit son entrée solennelle en

Cependant, en 354, Constance ordonne la fermeture de tous les temples. L'interdiction absolue d'y pénétrer est sanctionnée par la peine de mort. « Que si quelqu'un, par hasard, a perpétré un crime de ce genre, il soit frappé du glaive vengeur. » Le châtiment suprême s'applique même aux gouverneurs de province qui auraient négligé de faire exécuter la loi. La raison d’une loi qui, après les permissions accordées précédemment, peut sembler extravagante, est fournie dans le texte même « el accessu velilo omnibus licentiam deliquandi perditis abnegari. Volumus eliam cunclos sacrificiis abstinere. » Il s’agit, en défendant l’accès des temples, de refuser l’occasion de commettre un délit à tous ceux qui veulent se perdre. Et c’est pourquoi tout sacriüce est interdit. F. Martroye, interprétant ce texte montre que Constance, puisqu'il poursuivait la Magie, a été astreint à ces précautionsÿ. « Il n’y a jamais eu, dit-il, de bonne Magie sans parodie religieuse. Elle consistait alors en incantations et en sacrifices à quelque divinité, de préférence exotique. Comme il n’est guère possible de pénétrer les intentions de quiconque se rend en des temples écartés, soit dans les villes, soit à la campagne, les tenir clos est le seul moyen d'empêcher les coupables pratiques de gens perdus, adonnés à la magie. » Cette loi étendait ainsi aux sacrifices célébrés de jour, la défense limitée jusqu’alors aux sacrifices nocturnes, et qui avaient été permis par l’usurpateur Magnence, ainsi qu’en témoigne la constitution du 23 nov. 353. « Que les sacrifices nocturnes soient abolis. Sous le gouvernement de Magnence ils ont été permis, et cette licence néfaste sera désormais répriméef. »

consistant. Nam cum ex nonnullis vel ludorum vel circensium vel agonum origo fuerit exoria, non convenit ea convelli, ex quibus populo Romano praebeatur priscarum sollemnitas voluptatem ».

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