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LA RÉPRESSION, DE LA LOI CORNÉLIA À JUSTINIEN 231 du clergé devant l’église de Sainte-Mariel. Avant de les livrer aux flammes, on en lisait les principaux passages au peuple assemblé. Aïnsi tous pouvaient se rendre compte des indications malfaisantes qui y étaient contenues, telles que celles-ci : « Comment faut-il troubler les villes, soulever les peuples et armer les pères contre leurs fils et leurs petits fils ? Par quels moyens on rompra les unions légitimes et les cohabitations. Comment on amènera, par violence, une femme qui désire vivre dans la chasteté à l’amourillicite, ou comment on commettra l’adultère et le meurtre, ou comment on cachera le vol. De quelle manière on forcera les juges à rendre pour soi une sentence d’acquittement. » En entendant ces révélations, le peuple poussa de nombreuses clameurs contre les païens et les magiciens?.
Peu de temps après, eut lieu un autre événement. Des magiciens vinrent à Béryte. Ils promettaient de faire apparaître des trésors, qui y avaient été accumulés autrefois par Darius, lorsqu'il était venu en ce pays$. Ils s’entendirent avec Chrysarios de Tralles, l’un des étudiants adonnés à la Magie, et qui les crut. Et comme ils prétendaient que l’affaire exigeait le secours de la nécromancie et qu'il leur fallait un endroit caché pour accomplir leurs opérations, Chrysarios fit part de leurs promesses au second martyrion de la chapelle, car il y avait dans ce temple un grand nombre de tombeaux#. Donc, au milieu de la nuit, les magiciens se rendirent au martyrion. Arrivés là, ils déclarèrent que des objets en argent leur étaient nécessaires pour cette entreprise, aux uns, pour aller à la mer qui était proche et évoquer, au moyen de ces objets, les démons gardiens de ces trésors ; à cet autre, pour pratiquer la nécromancie dans les tombeaux situés dans le temple. On leur confia ce qu'ils demandaient. Après avoir opéré quelques incantations devant la mer, les premiers prirent la fuite, emportant les objets d'argent. L'autre, le nécromancien, tenta d'évoquer de force les âmes des morts, pour apprendre en quel lieu ces
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2. 1d. p. 70. M Cumont, parle de sette + affaire curieuse » * pou: mon” trer quelle canfiance les esprits les plus éclairés gardaient encore À cette époque dans ls pratiques de La magie la nlue atroce. Cumont, Les Religions srientalesdan:le paranism romatn,chap.VIl, p.177-1%A: (également, P.Cellinef. cc. "11.)