Cod. Jusi, 1, V
6 Diehl, op. cit. chap. V, Athènes el le paganisme, p.547 sq.; — Cod, Jusl, I, xt, 10, prarf st £ 4 : + Si quis autem in republica nostra Se occulians sacrificia vel etiam simulacrorum cultum celebrasse deprehendelur, in ultimis suppliciis per‘elletur.… »
de faire périr quelqu'un par le poison que de le tuer par le glaive!. » |
IT. La loi 2, des empereurs Dioclétien et Maximien, de 294, qui distingue l'art géométrique, autorisé, de l'art mathématique, interdit?.
III. Les lois 3 et 4, reproduisent les dispositions de Constantin.
1ola Constitution du 1er février 319 (contreles haruspices)ÿ qui interdit à ces personnages de franchir le seuil des maisons privées. Dans la première phrase du texte, entre haruspex et limen, Justinien a intercalé une partie du début de la Constitution du 15 mai 3194 qui étend la défense à tous les prêtres et ministres de ces sacrifices : « … nullus sacerdos, nullus eorum, qui huic ritui adsolenl minisirare »
Les sanctions sont les mêmes, ce sont :
a) pour l’haruspice, la peine du feu:
b) pour celui qui l’a attiré chez lui, la déportation dans une île et la confiscation de ses biens.
Mais, naturellement, le Code Justinien n’ajoute pas « supersiitioni enim suae servire cupientes poterunt publice rilum proprium exercere » comme le faisait la loi de Constantin, qui autorisait ceux qui voulaient servir leur religion à exercer publiquement leur rite propre.
2° la Constitution du 23 mai 321 (317-319) contre les aris none
Justinien n’a rien changé à cette nn ne et auto-
rise, lui aussi, les remèdes magiques utiles à la santéf et l’emploi des procédés habituels pour préserver les mois-
sons et les vendanges mûres des ravages de la pluie ou de la grêle.
1. Cod. Just, IX, XVIII 1 : « Plus esi hominem veneno eatinquere quam ocridere qladio. :