‹ Le Crime de Magie et le Droit RomainChapitre 35 sur 227 · Cumont, Relig. Orient., ch. VII · texte numérisé non relu

Cumont, Relig. Orient., ch. VII

A. Pour les oracles italiques, voir supra, p. 15. Quant aux oracles grecs qui revinrent à la mode, on peut citer celui de Delphes, consulté par Néron, Trajan et Hadrien, les divers oracles d’Apollon, ceux des divinités orientales, tels que l’oracle du temple de Sérapis, à Memphis, cf. Marquardt, op. cit., p. 115 à 120.

5. Marquardt, op. cit., p. 124 et note 2. Ces harioli se distinguaient des Chaldéens en ce qu'ils ne devaient pas faire d'observations astrologiques. En général, ils se faisaient donner l’année, le jour et l'heure de la naissance, et, à l’aide de petits cailloux placés sur une table (calculi), calculaient leur réponse.

6. Marquardt, op. cit., p. 124 « ils trouvaient des sentences en feuilletant un livre ou écrivaient des vers, généralement des vers de Virgile, sur des feuilles volantes et les faisaient tirer au sort.

Massonneau, 3

lieux, appartenaient aussi à la divination populaire, par exemple l’oracle d’Apis!, en Egypte, les oracles des sources, les oracles des serpents?. D’autres procédés à l’usage des particuliers, et qui ont rapport avec les arts magiques, ont également grand succès. Ainsi en est-il de l’'hydromancie, la nécromancie, les oracles des dés. On conçoit que dans une société aussi bien préparée par la révolution religieuse et la multiplication des usages superstitieux, la Magie® ait pu, elle aussi, se développer à l’aiset,affectant, comme la divination elle-même, deux courants; la Magie scientifique des astrologues, et la Magie obscure et charlatanesque des sorciers, à laquelle cependant un grand nom- ‘bre de personnes de haut rang et d’esprits cultivés n’hésitaient pas à recourir. GE, Il faut maintenant donner quelques détails sur ceux des moyens divinatoires qui se rapprochent le plus des arts magiques au point de se confondre avec euxf. Ce sont :

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