Chapitre X. — Le crime et l'imitation. — Le crime dans les
VILLES ET LES CAMPAGNES. — Le CRIME ET LES PROFESSIONS. 2(>8
l i. Le crime et l'imitation. — La contagion par l'imitation des maladies nerreuses et du suicide, 208. — La contagion des passions, 209. — Le penchant à riniiblion chez l'enfant, 209. — Les exemples des parents; la loi de 1889 sur U déchéance de la puissance paternelle, 210. — La contagion morale, 211. — La propagation du vice et du crime, 212. — L'imitation des villes par les campagnes, des classes élevées par le peuple; observations d'Euripide, de Cicéroo. de Sénëque et de Massillon ; exemples historiques, 213. — L'imitation des former spéciales de la criminalité : le vitriol, le dépeçage des cadavres, l'outrage enver» les magistrats à l'audience, 213. — L'imitation des doubles suicides, 214. — Le danger des mauvaises lectures, 215; leur influence sur la criminalité, 216. — L'utilité des Fies des hommes illustres et des saints, 217. — Le danger d*^ récits de crimes et de suicides, 218. — § 2. La cnminalité des villes et des campagnes. — Observations de Platon et de Darwin, 219. — Les crimes sont plus nombreux dans les villes ; la forme de la criminnlité y est différente, 2iO. — Les suicides, 220. — Les causes de la supériorité morale des campagnes, 220. — § 3. Le crime et les professions, 223. — Les cultivateurs, les pécheurs, le> domestiques, les ouvriers bouchers, tailleurs, cordonniers et boulangers, 224. — Les commerçants, 225. — Les notaires, 226. — Les agents d'affaires, 227. — Les avocats sans causes, les médecins sans clientèle, 228. — Les politiciens ; la Bohême littéraire ; les financiers et la presse, 229. — La petite industrie et la grande industrie, 230.
La société et le crime, 231. — La responsabilité personnelle, 232, et la solidarité sociale, 233. — Les devoirs de la société envers les aliénés et les épiieptiques indigents, 234; envers l'enfant: l'éducation correctionnelle dans les établissements privés et les établissements publics ; nécessité de modifier rartiele 331 du code pénal, 235. — Propositions de réformes, relativement aux provocations des filles soumises, 236 ; k la présomption légale de discernement, 236 ; à U durée de la détention dans les maisons de correction ; à la revision de l'échelle des peines; à l'organisation du travail dans les prisons, 237^ k la répressiua du vagabondage et de la mendicité, 238 ; au rétablissement des aumôniers dm$ les prisons, 239; à l'exécution du décret du 5 juillet 1808 sur lesdépôls de mendicité, 240; à la répression de l'alcoolisme, 241; à la dépopulation des campagnes, 2il. — Les conséquences fâcheuses des lois qui ont rétabli le dlYorre, le port d'armes en Corse, et créé le monopole des allumettes, 242.
La physiologie et le milieu social ne suffisent pas pour eipliquer le crime, 244. — Les passions, principales causes de la criminalité, 245. — L'égoïsme ; le passai du vice au délit, 246. — Les mobiles des crimes, 249. — La paresse ; la prétendue activité criminelle, d'après M. E. Ferri, 250 ; le dédain du travail agricole, le développement du fonctionnarisme, 251. —L'amour des plaisirs, 251. — La cupidité, 252. — Le chantage, 253. — La débauche, 254; le désordre des mœurs et la criminalité féminine, 255 ; la débauche et la méchanceté, 256. — L'amoor du luxe et de la toilette, 257. — L'alcoolisme; paradoxe de M. Renan, 258. — Relation entre la consommation de l'alcool, le crime, la folie et le suicide, 21^9. — La haine et la vengeance, 260. — La diversité des passions et la diversité des crimes ; le passage d'un crime à un autre, 262.
§ 1. Le crime et le paradoxe. — Le dédain des vérités morales, l'amour du paradoxe et des nouveautés, 264. — L'influence des idées sur les actions, 265. —
Les idées fausses et le crime; la Terreur et la Commune; les reslitulionnaires et J. -J. Rousseau, 267. — Les sophismes et la haiue de la société, 269. — Les excitatioDS de la presse et des réunions publiques, 270. — J^edançer des idées fausses, dans les questions morales etsociales, 271. — Les devoirs des écrivains a regâM'dëa clashey juférieu(UH,^272. — Leb pliUusupliea athées énBïïlfrîâîîsVs "du xviiie "siècle; les hypothèses transformées en dogmes scientifiques, 273. — Les dangers du déterminisme et du naturalisme, 274. — Les voleurs et les théories anarchistes, 276. — § 2. Le crime et la politique. — Les élections et les délits de coups et blessures volontaires, 277. — Les assassinats et les faux témoignages inspirés par les passions politiques, 277. — La corruption ; le rôle de l'argent dans les élections, 277. — Les élections ecclésiastiques, d'après Bossuet, 278. — La corruption électorale à Rome, 278. — Les services électoraux payés en fonctions publiques, 279. — Les dénoociations contre les fonctionnaires, 280. — Les falsifications du scrutin, 280. — Le trafic des influences politiques en Amérique, 281 . — Les crimes de concussion ; les délits d'iigures et de diffamation, 282. — L'alcoolisme et la politique, 283. — Les crimes politiques, 284. — Les ambitions politiques, 284.
Faiblesse et grandeur de l'homme ; le physique et le moral, les influences et la volonté, 2é6. — La puissance de la volonté, 288. — La confusion de la volonté et du désir par les criminalistes matérialistes, 289. — La liberté prouvée par le sentiment de la responsabilité morale, 290. —La théorie de la fatalité du crime repoussée par les criminels, 291 . — Exemples de criminels reconnaissant leur responsabilité morale, 292. — L'acceptation du châtiment par les criminels, 294. — Réponse à une objection de M. Lévy-Brulb, 295. — Exemples de criminels se dénonçant pour expier leurs crimes, 296. — L'état psychologique du criminel après sa condamnation, 297 . — Le sentiment de sa faute ; son besoin de pardon, 298. — Le remords; les suicides par remords, 299. — L'explication du remords par La Mettrie, E. Ferri, Guyau et M. Lombroso, 301 . — Les animaux ont-ils des remords? 302. — Les dénégations et les aveux des criminels; leurs causes, leur caractère, 302. — Etat psychologique du criminel qui avoue, 303. — Lettre du président d'Ëntrecasteaux, 304. — La croyance du criminel à sa responsabilité morale est-elle une illusion ? 303. — La confrontation du criminel avec le cadavre de la victime, 309. — Les sentiments éprouvés par les témoins du crime, 309 ; par les parents du criminel : criminels accusés par leurs enfants, 310. — Le libre arbitre prouvé encore par les réhabilitations et les grâces, 311. Im ^'atMJQVfx'^ n^*imît^^][t>s et le libre arbitre^ 312. —La prétendue fixité dans le nombre des crimes se concilie avec le libre arBitre, 314. — Cette constance, d'ailleurs, n'existe pas : variations dans le nombre des crimes, 315; dans la part proportionnelle des deux sexes, 316. — Accroissement de la criminalité chez les jeunes gens, 317. — Marche progressive de la criminalité, 317. — Augmentation du nombre des suicides; variations dans la part proportionnelle des deux sexes, dans le nombre des suicides, 318. — La prévision des actions humaines^ 318. — Les changements de conduite imprévus : les crimes imprévus, les conversions imprévues, 320. — Conclusion, 321.