INTRODUCTION
Parmi les helminthiases, l’oxyurose est l’une des plus fréquemment rencontrées, surtout en pathologie infantile. On peut la définir comme l’ensemble des troubles provoqués par la présence dans lorganisme de l’oxyure vermiculaire : Enterobius vermicularis (Linné, 1758).
Le traitement de cette parasitose était déjà, avant 1940, des plus décevants. Cependant, parmi les innombrables thérapeutiques qui étaient à la disposition du médecin, une semblait, après une longue et patiente application, donner des résultats. C’étaient les sels de bismuth par voie buccale, qu'avait préconisés Loeper. Depuis trois ans, la disparition totale du bismuth de l’arsenal thérapeutique réduisait le médecin à lutiliser de petits moyens palliatifs locaux. L’acide cholatique, qui succéda au bismuth sous l'impulsion de Launay et Cottet, après une période d’espoir, devait être une déception de plus.
C’est alors que notre maître Rachet, avec Busson, Galmiche et Rosay, décidèrent d’essayer la nouvelle thérapeutique que Wright et Brady, après les Japo-
mars 1940. Ce nouveau médicament était lé violet de gentiane, colorant dérivé de l’aniline.
apportons au) puio nus
nais, préconisaient dans un article du J.AM.A. de
Ce sont des résultats expérimentaux que nous
ra
S È L LL Là à f K \ KY À à ' ñ NX 17 k SU >= œ k | L Li x - : < à \ ; = | ) re \ ps | ; cs 4 A EN S hu | F\ ns \ ee # 11 ER , #