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DOSAGE BLAGTROLYTIQUB DU CUIVRE

Fia. 24. — Cône perforé en platine.

Fio. 25.— Cône dans le creuset suspendu. A, Tige de Terre plein; B, plaque de métal; G, anneau en laiton; D, Q, H, vis; E, pince; F, tige en laiton.

Fio. 26. * AnntAu de laiton,

DOSAGE DU GUIVKE

homogène. L'écartement entre le cône et le creuset i varie entre 2 et 4 millimètres.

Fia. 87. .

n métallique ; <

Appareil de M. Riche.

cOne en platine; P, creiuel luiiiendu.

Le cône en platine est suspendu dans le creuset sans le toucher au moyeu d'un support, qui se compose d'une

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tige de verre plein, verticale, assujettie dans une plaque de métal (fig. 25). Sur cette tige isolante s'appliquent, au moyen de vis, un anneau en laiton (fig. 26) dans lequel se place le creuset, et une tige de même métal qui permet de suspendre le cône de platine ; la tige et Tanneau sont réunis par des fils en cuivre avec les pôles de la pile Bunsen. Pour empêcher les projections du liquide, on recouvrée le creuset de deux demi-disques provenant d'un verre de montre coupé en deux parties. On fait généralement le dosage à froid ; pour le rendre plus rapide, on place le creuset en platine dans une capsule contenant de l'eau chaufiée jusqu'à 70 ou 80 degrés (fig. 27). L'électrolyse dure environ vingtquatre heures ; pour s'assurer que l'opération est terminée, on ajoute un peu d'eau distillée dans le creuset ; le liquide vient alors baigner une partie du cône où il n y a pas de dépôt. S'il reste encore du cuivre, il s'y produit une coloration rose, indiquant qu'il faut prolonger l'action du courant.

On recommence l'épreuve jusqu'à non-apparition de la coloration rose, puis on retire alors le cône sans arrêter le courant, on le plonge dans l'eau froide, puis dans l'alcool. On le sèche à Tétuve et on le pèse. L'augmentation du poids du cône, qu'on avait préalablement taré, donne le poids de cuivre contenu dans les 30 ou 40 centimètres cubes essayés. On rapporte le résultat à 100 centimètres, c'est-à-dire au poids de 1 gramme employé.

Dosage de V argent dans les cuivres. — Si l'argent est en proportion notable, le mieux est de le précipiter à rétat de chlorure par Taddition de quelques gouttes d'acide chlorhydrique ; mais s'il se trouve en faible proportion dans le métal (environ 1 pour 100), on peut le précipiter par la pile sans toucher au cuivre en employant un seul élément Leclanché. L'argent déposé sur le cône négatif est pesé ; le cône est passé à l'acide nitrique et reporté dans le bain, qu'on électrolyse, cette fois, par un élément Bunsen, pour précipiter le cuivre. Cette méthode est employée avec succès pour les cuivres peu argentifères.

Dosage du plomb dans les cuivres. — Sous l'action du courant électrique, le plomb contenu dans la dissolution à analyser se dépose sur le creuset qui constitue le pôle positif, à l'état de bioxyde de plomb, tandis que le cuivre se dépose au pôle négatif formé par la lame de platine. Pour savoir si la précipitation du plomb est complète, on prélève une goutte de liquide et on y ajoute une goutte d'une solution d'iodure de potassium ; s'il reste du plomb il se forme un précipité jaune, et on prolonge alors l'action du courant.

Quand le dépôt est complet, on retire le liquide du creuset sans arrêter le courant au moyen d'un siphon, et on lave à plusieurs reprises, à l'eau distillée, puis à l'alcool, le creuset sur lequel adhère le bioxyde de plomb. L'augmentation de poids du creuset donne le

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