ITB3 EN INCLUSION DANS LES ROCHES ÉRDPTIVBS
dont le remplissage est formé principalement par de la pyrite de cuivre et de fer, sans arsenic ni antimoine. Les chapeaux des filons sont constitués par des carbonates, silicates et oxyelilorures de cuivre, et renferment de notables quantités d'or.
Dans la province de Coquimbo, on trouve des fiions de direction nord-sud en relation avec des roches porphyriques et renfermant des sulfures complexes do cuivre, de plomb et de zinc.
Les minerais du Chili sont, en général, très riches et contiennent 12 à 1 5 pour 100 de cuivre ; ils sont, en partie, fondus sur place, en partie expédiés bruts en Europe. Les principales fonderies sont : dans le Sud, Coronel et Lota; dans le Nord, Guayacan, la Serena, Culebra, Tamaya, AndacoUo, Cogoti, Carrizal, Taltal, Antafagasta, etc. La %ure 0 représente le port de Lota où les bateaux anglais viennent chercher le cuivre, Ibs mattes ou les minerais, à destination de l'EuroiH-.
Gisements de l'Oural. — Dans l'Oural, on rencontra de nombreux gisements de cuivre qui appartiennent au même type. Résumons en deux mots la géologie des monts Oural : les deux versants de la chaîne uni une constitution géologique très différente. A l'oui;st, de nombreux chaînons parallèles forment , la transition entre la plaine et l'axe de la chaîne. Ces cliaînonii se composent de bandes de terrains sédimentaires : permiens, carbonifères, dévoniens et silu-
GISEMENTS DE L*OCRAL 19
riens. Vers Taxe de la chaîne, on voit apparaître au jour des masses de diabase, de diorite et de granit. A Test, au contraire, les couches cristallines disparaissent promptement sous les sédiments tertiaires qui recouvrent les plaines de la Sibérie; elles sont très disloquées, et coupées par de nombreuses failles. C'est ians cette région que se trouvent la plupart des gise-* nents métallifères de l'Oural. Nous ne citerons que les nines de Bogoslovsk et de NijnùTaguil^ qui sont les eules importantes actuellement en exploitation.
A Bogoslovsk le sol est formé par des lambeaux de alcaires siluriens supérieurs et dévoniens, traversés ar des dioriles et des porphy rites irrégulièrement isséminées.
Au contact des roches éruptives, les calcaires sont létamorphosés et transformés en une roche grenatifère ppelée wienitza par les mineurs (flg. 7). Le minerai î trouve en filons au contact des calcaires, des diotes et des wienitzas ; il est principalement formé par i la pyrite de fer et de cuivre, de la chalcosine, du livre gris. On y trouve aussi de Tazurite et de la malaiie, de la cuprite, du cuivre et de l'argent natif. Ces inéraux sont mélangés avec de l'hématite brune, du r oxydulé magnétique, du quartz^ du spath et de irgile. La teneur moyenne des minerais était de » pour 100 au siècle dernier, elle s'est abaissée peu à u, à mesure que les mines devenaient plus profondes, ne dépasse pas 4 pour 100 actuellement.