Que de faveurs, ô mère de Marie
Que de faveurs te doivent les mortels ! C'est le salut, c'est la santé, la vie ... Qu'un pur encens brûle sur tes autels !
Pour toi, sainte Anne. . .
3. Et nous, Bretons, objet de ta tendresse, Que ferons-nous pour payer tes bienfaits ? Nous nous plairons à répéter sans cesse : Amour, amour pour sainte Anne à jamais.
4. Mais qui pourra célébrer le prodige Qui fit sortir de ton sein maternel Le chaste lys dont la féconde tige Porta Jésus, le Fils de l'Eternel ?
5. A nos transports unissez vos louanges, Vous qui régnez au céleste séjour ;
Et de sainte Anne, illustres chœurs des anges. Chantez aussi les bienfaits en ce jour. Pour toi sainte Anne . . .
Dans I'Abbé Martin, Le Pèlerinage de S.-A. d'Auray, 1831, p. 338.
LE CULTE DE SAINTE ANNE EN OCCIDENT (u)
bia.
PÈLERINAGE DE PoET-LA-HoUN.
(10 strophes)
1. Mère de notre auguste mère, Sainte Anne, écoute nos accents.
Daigne bénir notre prière, 1 , .
Et reçois-nous pour tes enfants/