‹ Le Culte de sainte Anne en OccidentChapitre 184 sur 294 · NOUVELLE-FRANCE (SUPPL.), NOTES · texte numérisé non relu

NOUVELLE-FRANCE (SUPPL.), NOTES

Delorbaez, Jacques ; Déry, Joseph ; De Varennes, Charles ; Donati, Pierre ; Dorval, Joseph ; Doyon, Etienne ; Drouin, François et Louis ; Dubuc, Charles ; Dumontier, Jean et Joseph ; Dupil, Ignace ; F. Falardeau, François, père et fils ; Falardeau, Jean-Baptiste ; Faucher, Pierre ; Fiset, Michel et Louis ; Fréchette. Modeste ; Frenette, Jean ; G. Gaboury, Joseph ; Gagnon, Gabriel et Joseph ; Galerneau, Jean-B. ; Garneau, Benjamin ; Gellard, Robert ; Gingras, Jean-Marie, Pierre et Xavier ; Girard dit Breton, François et Joseph ; Giroux, Jean et Joseph ; Glinel, Louis ; Godbout, Pierre ; H. Hamel, Michel et Pierre ; Huot, Augustin, Charles, Jean-Baptiste et Pierre ; /. Jobin, Michel ; L. Laçasse, Antoine et Ferréol ; Laurencelle, Jacques ; Laurent dit Lortie, André ; Lauzon, Joseph ; Lavallée, Gaspard ; Ledroit dit Perche, François (trésorier) ; Lépine, Louis ; Leroux, Jean-Baptiste ; Létourneau, Pierre ; M. Marcotte, Joseph ; Martel, Jean ; Mathurin, Jean ; Mercier, Amable ; Métivier, Etienne et Jean-Baptiste (père) ; Moffette, Jean-Baptiste ; Moisan, Jean-B. ; Mondor, Joachim ; Morin, Charles ; N. Noël, Joseph (écrivain des entrées et déboursements) ; Nolin, François ; 0. Ouvrard, Joseph ; P. Pageau, Charles, François et Jacques ; Paquet, Flavien et Pierre ; Paradis, Joseph, Laurent et Michel ; Patry, Michel ; Pelchard, René ; Pépin, Jean-Baptiste ; Petitclerc, Pierre ; Primeau, Jean-B. ; Pruneau, Jean-B. ; R. Renault, Charles, père et fils ; Renault, Michel ; Richard, Basile et Ferdinand ; Roy, Augustin et Pierre ; S. Samson, Ignace et Joseph ; Savard, Ignace ; Selander, Jacques ; Signai, messire, prêtre (1826) ; Suzor, Hippolyte ; T. Tanchot, Yves ; Tapin, François ; Tessier, Michel ; Thomas, Joseph ; Tourangeau, F. ; Turcotte, Joseph et Louis ; Turgeon, Guillaume, Jean et Louis ; V. Vaucourt, Jacques ; Vézina, Olivier ; Villeneuve, Charles.

Parmi les dignitaires de la confrérie, premiers, deuxièmes, troisièmes maîtres, trésoriers, secrétaires, autres personnages, nous avons noté de 1822 à 1858 : Charles de Varennes, Pierre Faucher, Michel Patry, Augustin Desrochers, Joachim Mondor, Amable Mercier, François Drolet, Pierre Boisvert, Joseph Dumontier, Louis et Charles Fiset, Charles Pageot, Xavier Lamontagne, Charles Huot, Robert Gellard, Ignace l'Heureux, Pierre Roy, Auguste Martin, François Nadeau, Basile Richard, Charles Drouin, Pierre Trépanier, Etienne Savard, Joseph Darveau, Henri Poitras, Romain Vallières, Jacques et Toussaint Vézina, Prisque Marois {ms. 33 — et autres sources.)

Femmes mariées ; 1821-1848 : Amiot, Basile ; Blumhart, Mme George ; Cannon, dame Jeremiah ; Chabot, Zacharie ; Chauveau, Pierre ; Chinic, Martin ; Dubuc, Charles ; Gaboury, Joseph ; Gagnon, Joseph ; Garneau, Benjamin ; Gauvreau ; Gauvin, Etienne ; Létourneau, Pierre ; MacGregor, Veuve ; Morency, Joseph ; Painchaud, Joseph ; Paradis, Michel ; Patry, Michel ; Poney, François ; Pruneau, Jean-Baptiste ; Prussien, Nicolas ; Roy, Augustin et Pierre; Tapin, François ; Tessier, Michel et Isaac.

Femmes non mariées : Charlotte Badeau, Florence Bertrand, Marguerite Biais, Marie Bureau, Rose Canac, Amable Chandler, Marie-Louise Goulet, Marie- Anne La Giroflée, Madeleine-Joseph Plamondon, Marie-Georges Prévost.

(13) Mgr Panet était archevêque comme avait été Mgr. Plessis, mais ne portait comme lui que le titre d'évêque. C'était, a-t-on dit, " pour ne pas éveiller le lion qui dort. "

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A la parenté de Mgr Panet appartient encore Marie-Luce-Hermine Frémont, son arrière-petite-nièce, cette héroïque jeune fille qui allait s'enfermer, en 1871, au Carmel de Reims en France, et qui, deux ans plus tard ( 22 décembre 1873), y mourait en odeur de sainteté. Le P. Braim, S. J., lui a consacré tout un livre, un admirable livre, sous le titre : Une fleur du Carmel. Une sœur d'Hermine l'avait précédée dans le cloître, Marie-Adine, religieuse du Précieux-Sang à Saint-Hyacinthe, décédée quelques mois avant le départ d'Hermine pour l'Europe. Mgr Panet lui-même avait eu deux sœurs Ursulines, et un frère prêtre.

Au point de vue social, les Panet prennent place au premier rang de nos personnages historiques, comme avocats, juges, politiciens, chefs d'assemblées — tel Jean- Antoine qui présida en 1792 le Premier Parlement canadien — et par leurs alliances, ils ont groupé autour de leur nom plusieurs jolis noms du pays : Angers, Baby, Badelard, Baillairgé, Barolet, Barry, Beaubien, Besançon, Cabanac, Caron, Casgrain, de Celles, Dionne, Dorion, Fiset, Frémont, Globensky, Hamel, Juchereau-Duchesnay, La Rue, La Terrière, Le Bourdais, Lemoine, Letellier de Saint-Just, Massue, Mercier, Morin, Pacaud, Pouliot, Raby, Raymond, Taschereau, etc. . . Nous pouvons nous arrêter là, c'est-à-dire au Premier ministre de la Province de Québec (1920). (Voir P.-G. Roy, La Famille Panel, in-8, 212 pages, Lévis 1906).

(14) Gosselin, Mgr de Laval, 1901, p. 230. — (15) Laure Conan, dans les Nouvelles Soirées canadiennes, 1885. —

(16) La vieille église mesurait cent pieds de longueur sur trente pieds de largeur et quarante de hauteur à l'intérieur. Elle formait une croix latine et se terminait en rond-point. A l'intérieur et à l'extérieur, les murs étaient crépis à la chaux. La façade n'avait d'autre décoration qu'une grande porte sans ornement. Une petite fenêtre ronde, appelée communément œil-de-bouc, s'ouvrait au-dessus de la porte. On voyait au sommet une niche qui a longtemps abrité une statue de sainte Anne. Le long pan du côté du sud était percé d'une petite porte près du portail. Le toit était couvert en bardeaux. Une croix de métal portant le coq gaulois surmontait le clocher à deux lanternes couvert d'abord en bardeaux et plus tard en fer-blanc. Ce clocher a été intégralement conservé ; on l'a planté sur le toit de la chapelle commémorât ive.

A l'intérieur, murs de la nef blanchis à la chaux, voûte bien finie, teintée d'azur et parsemée d'étoiles dorées ; au chœur, lambris, corniches et pilastres selon l'ordre corinthien ; décoration blanc et or. Des lustres de bois étaient suspendus à la voûte. On les descendait une fois par année, et les garnissait de chandelles pour éclairer l'église à la messe de minuit. On conserve encore les trois autels du chœur dans la chapelle commémorative. Le maître-autel était adossé au fond de l'abside et flanqué de deux colonnes cannelées, ornées de guirlandes de fleurs richement sculptées et supportant un riche entablement. Le tableau de sainte Anne donné par M. de Tracy était suspendu au-dessus du maître-autel. La chaire et le bancd'œuvre étaient aussi garnis de belles sculptures.

Avec les débris de l'ancienne église on a construit la chapelle commémorative qui s'élève sur les fondations du transept de l'église démolie. Même clocher, même cloche de 1774 refondue en 1863, mêmes autels, mêmes bancs. Balustre, chaire de vérité, statues, tableaux, les boiseries, pilastres et corniches : presque toutes ces différentes pièces remontent aux dernières années du dix-septième siècle ou aux premières du dix-huitième. Annales de la Bonne Sainte-Anne, mars 1908.

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(17) The Cosviopolitan Renor, New-York.

(18) In swarms of arrowy canoës they came — Flotillas dancing o'er the wide Bras-d'Or, And bark more i)onderous, with sail and oar, Equipped and managed with the white man's skill — From many an Indian Village near and far, The favoured of their fréquent shif ting homes . . .

From Malagwatchkit's mazy shores they came ;

From where Benacadie and Eskasoni

Are linked by hill and shore to deep Tweedmooge ;

From Wagamatkook's stream of golden sands,

Whykokomagh, swect nestling midst its hills —

And Boularderie, and mountain-girt St Anne's —

And where, beneath Victoria mountains lone

Looks Ingonishe upon the océan main ;

And many other dell. and stream and shore,

To those dark natives of the soil most dear,

In this last stronghold of their fading race.

There come the old and young of either sex From tottering dotard to the new-born babe — AU bent to keep the feast of Good Saint Anne, And still grave council hold, as in the past, When deeds momentous waited on their words.

P. S. Hamilton, The feast of St. Anne, and other Poems, in-8, 2e éd., Montréal, 1890. Voir un article du Donahoes Magazine, intitulé St. Anri's day among the Micmacs. — Hon. J. C. Haliburton, Nova Scotia, t. ii, p. 250. — R. D. Mac- Leod, Hist. of the dev. to the B. V. M. in N. America, Boston, in-8, 1880, p. 245.

(19) Pères Capucins de Ristigouche, Souvenir d'un III^ centenaire en pays Micmac, 1910, p. 16. Plusieurs pages intéressantes : Description du monument, p. 18-20 ; cantique à Sainte- Anne de Ristigouche, p. 27 ; Lecture of Rev. D. MacPherson, pp. 46-61 ; F. Pacifique's address, pp. 62-64 ; Chant national des Micmacs (avec la musique), p. 89 ; 6 strophes, dont voici la dernière :

Amis, soyons fidèles à Marie,

Et de sainte Anne implorons le secours ;

Ces deux flambeaux guideront notre vie

Vers notre céleste patrie

Oii nous régnerons pour toujours.

(20) " Fragment du petit doigt de sainte Anne à nous transmis par l'illustrissime J.-J de Saint-Rome Gualy, évêque de Carcassonne en 1843. " Attestation de Mgr Turgeon, archevêque de Québec, 25 janvier 1859. Archives de St-Jean, Cahier de la confrérie de Sainte -Anne.

(21) Don de Mgr Marquis, P. D. Bellemare, Hist. de la Baie du Fd)vre, 1911,

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p. 387. — (22) E.-Z. Massicotte, Montréal sous le régime français, 1919, p. 97.

(23) Rev. D. Mac-Leod, Hist. of the dévot, to the B. V. M. in N. America (Boston, in-8, 1880), p. 124. — (24) Anonyme, Uhérclne chrétienne du Canada, ou Vie de MUe Le Ber, in-12, VUle-Marie, 1860, pp. 161-163. — (25) Cf. Baunard. Fie du Cardinal Pie, t. i, p. 133 ; et Lettre pastorale de Mpr Bourget aux Sœurs de la Providence, 6 mai 1843. — (26) La conférence de Sir Wilfrid Laurier fut donnée à Québec le 6 janvier 1911 et publiée le lendemain dans Le Soleil, un des journaux de la ville. Pour la pièce originale, voir l'appendice à l'Angleterre ; pour une critique. Benjamin Suite dans les Nouvelles Soirées canadiennes, octobre 1886. — (27) et (28) Anon., Autrefois et aujourd'hui à S.-Anne de La Pérade (in-8, s. d., Trois-Rivières), p. 15, 19, 26. Voir la beUe étude publiée dans le Correspondant du 10 août 1912 par M. Marc de Germiny : Une héroïne de quatorze ans. — (29) Cf. F. Desaulniers, Histoire d'Yamachiche, in-8, 1892, passim. — (30) Rapport des Archives canadiennes pour 1905, t. ii, p. iv.

(31) UEglise du Canada, t. ii, p. 223. — (32) Hist. des Ursulines de Trois- Rivières, t. m, 51, 53. — (33) Bulletin des recherches hist., janvier 1907, p. 32. — (34) D'après les An7mles de S. Anne, numéros divers.

Bibliographie.

1665. Vén. Marie de l'Incarnation, Lettre du 30 septembre 1665 ; édit. Richaudeau, 1876, t. ii, p. 310.

1667. L'abbé Thomas Morel, Récit des merveilles arrivées en l'église de Sainte- Anne du Petit-Cap, dans les Relations des Jésuites, novembre 1667. Manuscrit original au Séminaire de Québec.

xviie-xviiie S. Manuscrits relatifs à la confrérie de Sainte-Anne, dans les Archives de Notre-Dame de Québec.

1761. Chanoine Bertrand de la Tour, Mémoires stir la vie de M. de Laval, Montauban, 1761, in-12, p. 169 etc.

1861. L'abbé Ferland, Hist. du Canada ; t. i, p. 437 dans l'édition de 1882.

1866. L'abbé Paillon, Hist. de la colonie française en Canada, in-4, Villemarie, 1866, t. Il, p. 362 : " Il en a été, dit-il, de l'église de Sainte-Anne comme de plusieurs autres lieux célèbres de dévotion dont l'origine a été altérée par des conjectures populaires, fondées sur l'ignorance des monuments ; d'où il est arrivé que les récits apocryphes qu'on a faits de leurs origines s'étant insensiblement accrédités dans le public, des écrivains postérieurs les ont accueillis de bonne foi, sans examen préalable. On savait, dans le siècle dernier, qu'il avait existé à la côte de Beaupré une première église de Sainte-Anne envahie ensuite par les eaux du fleuve, et remplacée par une autre ; et comme le peuple ignorait l'origine de ce monument primitif, il concluait qu'il avait dû remonter aux premiers temps de la colonie. De plus, cette église ayant été construite sur les bords du fleuve, on ajoutait qu'elle avait été, sans doute, bâtie par des matelots ; et comme elle était dédiée à Sainte-Anne on supposait enfin qu'elle avait été construite en souvenir du pèlerinage de Sainte- Anne d'Auray, à la demande des habitants du voisinage, venus probablement de la Bretagne. C'est ce qu'on lit en partie dans une note écrite au dernier siècle sur un registre de la paroisse de Sainte-Anne, et dans les mémoires publiés par M. de Latour {Mémoires sur la vie de M. de Laval,

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