CONCLUSION
Gomment se comportera-t-il le jour, prochain maintenant, où il va se trouver directement en contact avec l’orthodoxie islamique ? Gar il n’est pas douteux que notre occupation, que nous le voulions ou non, par le fait même des communications quelle rendra plus faciles, et des relations plus étroites qu’elle permettra entre tous les habitants du monde marocain, favorisera la diffusion d’un islam plus rigoureux; et les vraies doctrines de l’orthodoxie, ayant toute facilité de se répandre, vont pouvoir lutter contre les cultes locaux avec une puissance qu’elles n’auront jamais connue jusqu’ici, même aux époques du plus ardent prosélytisme. ’Ali Gzaiout disparaîtra-t-il complètement ? Sera-t-il supplanté par quelque Moulay ’Abd el-Qader el-Djilani, ou recevrait-il lui-même place dans la hiérarchie des saints ou des génies musulmans ?
Ainsi donc, le culte des génies qui se célèbre dans le Maroc d’aujourd’hui devant les grottes véritables, cavernes profondes ou simples abris sous roche, ou devant les grottes supposées, identique à l’origine dans ses grandes lignes, se modifia différemment au cours des âges, selon les régions dans lesquelles ces sanctuaires se trouvaient. Les génies qui vivaient dans les pays où Rome colonisa, ceux qui virent venir à l’entrée de leurs demeures, non plus le sauvage d’autrefois, mais le Berbère rom anisé, formé à la discipline latine, participèrent à l’ordre général, et dans la société bien organisée qu’était l’empire romain, s’organisèrent eux aussi. Les divinités qui sortirent de leur sein eurent /pour successeurs, quand les temps furent changés, quand les religions nouvelles, sans les chasser de leurs demeures, leur mirent un masque nouveau, les grands saints de l’Islam, Moulay ’Abd el-Qader el-Djilani, Moulay Sliman, après, peut-être, ceux du christianisme. Les autres eurent un sort divers. Ceux dont la
personnalité n’était point encore aussi dégagée, ou dont l’habitat était situé dans des régions moins accessibles à la civilisation, devinrent de simples petits saints locaux, au nom étrange, à la vie ignorée, et pour cause, totalement inconnus de l’orthodoxie. Ou, bien, si les génies n’avaient point encore de maîtres, ils en reçurent un sous la forme d’un santon local d’aspect plus ou moins orthodoxe, ou de quelque roi des génies islamisé, Sidi Chemharouj ou Sidi ’Abd er-Rahman ou Mesa’oud. D’autres enfin n’eurent pas même cette fortune. Compatriotes de peuples trop dédaignés ou trop arriérés, ils ne subirent pas ce semblant d’islamisation. Ils restèrent les vieux génies qu’ils avaient toujours été, dans leur ignorance de l’Islam dominateur. Leurs maîtres, quand ils en eurent, furent des maîtres de leur race.
Mais si les divinités passent, le culte demeure. Que l’on s’adresse aux génies par l’entremise de Moulay ’Abd el-Qader, de Sidi Ghemharouj ou de personne, ce sont toujours les mêmes hommages qu’on leur rend, les mêmes sacrifices qu’on leur offre, la même crainte qu’on a d’eux, les mêmes services qu’on leur demande. Ce que l’on va chercher aujourd’hui auprès des grottes sacrées, -c’est ce qu’on y cherchait il y a deux mille ans : la guérison de ses maux, l’expulsion des mauvaises influences, des indications pour l’avenir; l’on y adresse les mêmes demandes de biens terrestres, et les mêmes moucems se célèbrent annuellement, où se déroulent les mêmes rites. Jusqu’à ce jour, les -choses, sous des aspects parfois -changeants, sont demeurées immuables.
Mais après ? Que restera-t-il bientôt de tous ces vieux cultes ? Nous en pouvons saisir aujourd’hui bien des aspects, comme figés aux divers stades de leur évolution; mais il faut se hâter de les observer : dans quelques années peut-être, sera-t-il encore temps ?
INDEX
Sidi ’ Abdallah Moul el-Ghiran (Haha), ^ ^
Moulay ’/l bd el-Oader el-Djilani, C3^X! .^LaJl p. 91, 99, 107-108, 1 15.
Sidi ’Abd er-Rahman ou Alésa’ oud,
, p. 3o n. 2, 60, 66, ni.
Moulay ’Abd-es-Selam ben Mechich , A
Abou ’ Abdallah el-Hezmiri, I jj1
Sidi beu ’Achir, , p. 3o n.2.
A/ri, Africa, relation possible de oe mot avec le terme berbère qui signifie grotte (if ri), p. i4.
Agoulzi, , grotte dans le Sous, p. 43.
Aï£ Abdallah, ^JJî J — wv-j»! ; fraction des Ilalen (Anti Atlas). Cérémonie d’expulsion du mal, p. 83.
Alt bou Oughioul, J O^t ; fraction des Imeghran, sur le territoire de laquelle est la grotte nommée Ifri Aqdim, p. 54.
Aït Isaffen, Ooj (Anti-Atlas). Cérémonie d’expul-
sion du mal à l’entrée d’une grotte, p. 82.
Aït Oumanouz, ,j — il — ^ O* — y* (Anti-Atlas). Cérémonie d’expulsion du mal à l’entrée d’une grotte, p. 81-82.
Oued el -Akrech, ; Rivière près de Rabat. Son
confluent avec le Bou Regreg est dominé par le Kehf el-Baroud, p. 27.
Djebel ’Alam, ; grottes et rochers enchantés,
’Ali , i-e . gendre du Prophète, p. ii4.
Sidi ’Ali bou Serghin, j-X source et culte
des génies, près de Sefrou, p. 89.
’Ali ou Ali ; ’Ali bou tgelmoust,
..<n1-Xj i , «l
poupee
qui joue un rôle dans les rites de pluie du Moyen Atlas, p. ii4-
’Ali Gzaiout , ^X-z ; p. 81, ii3-ii4.
’Ali Igdad , c i-£ ; (’Ali des oiseaux). Autre nom,
semble-t-il, d”Ali Gzaiout, roi des génies (Anti- Atlas), p. 83, 1 13.
Alougam, çl.Xj-X\ ; localité du Dades, en rapport avec If ri Aqdim , p. 54-
’Amran Diouan , ^ rabbin d’Ouezzan, en rapport
avec le Kehf ’l ihoud de Sefrou, p. 29.
Amphiaraos ; ressemblance entre l’oracle antique et les oracles de Berbérie, p. 71.
Amzrou, «y — j! (sur le Drâ) ; cavernes pleines de trésors, p. 36-37.
Anflous, — 1 JLj! , p. 98.
Anjera, , p. 22 n. — Grotte de Ghar Fatta, v. ce
mot.
Asclépios ; son oracle par incubation, comme ceux de Berbérie, p. 71.
Askember, (Ntifa) ; gorge où est une grotte sup-
posée, p. 4i-
Azaglou , y — 3 — Xy ; près d’Aglou (Sous). Grotte vénérée, p. in.
Baal Hammon , p. 48.
Bacax, p. 8, io5, n4-
Bahlil , , bourg près de Sefrou ; v. Kehf ’l ihoud .
Bdadoua, iG — -^>1 — , p. 46.
Sidi bel ’Abbes es-Sebti , p. 72, ni.
INDEX
Béni bon Yala, (fraction des Branès) ; grotte
de Taghardacht, p. 21.
Béni Mhacen, (fraction des Ghiata) ; nuit de
Terreur dans une grotte, p. 45.
Béni Snous, — ; — - j-'y ; grottes renfermant béliers ou
brebis légendaires, p. 44, n. 3.
Béni Zeroual , j — j Kehj ’Arous sur leur territoire,
Sidi Bergem, > grotte chez les Ntifa, p. 85.
Bezou, j ,j. — j ; grottes près d’une source, p. 90-91.
Bou Cha’la, l — ,Lx ^ j ji ; montagne, près d’Itzer (Haute Moulouya), censée renfermer une grotte, p. 33-34, io3-io4-
Bou Narras, (jinn), p. 82.
Djebel Bou îblan, ^ i. ; p. 22.
Sidi bou Inder, ; grotte oraculaire des Infe-
douàq (région de Demnat), p. 56-57, 58, 94, 112.
Sidi bou J ma , ; patron des moissonneurs,
Bou Nemri, ?<o jj! ; tisserand métamorphosé en phoque, vit dans une grotte, p. 29, n.
Moulay bou Selham, y \ ; grotte auprès de son
tombeau, p. 29-30, 108.
Moulay Brahim, * — (génie), dans la grotte d'El-Maqta’, p. 74.
Branès, (grotte de Taghardacht), p. 21.
Caelestis, p. 48.
Caverne (Sourate de la), dans le Qoran, p. 28.
Caverne des Idoles (près de Tanger), p. 44, 49-
Cesellius Bassus, qui cherchait des trésors dans les cavernes, à l’époque romaine, p. 37.
Chamarikh, (génies des Beni-Oursifan, d’après
El-Bekri), p. 99, 109 n. 3.
Cheikh el-Moubarek, L^d! ; grotte à lui consacrée, dans le Gharb, p. 110. ^
Chemharouj, ~ , génie et roi des génies ; sa grotte
du Goundafi, p. 66, 76-74, 91, 109 ; — dans la grotte d’El- Maqta’, p. 74.
Chella ; bassin des génies, p. 76, 90, 91-92.
Djebel Chettaba, ï-A — (région de Gonstantine) grotte, siège d’un culte ancien, p. 9, io5, ii4.
Dades ; troglodytes du Dades (Aït Ifri), p. i4, 16. — Ifri Aqdim. y. ce mot.
Daniel (le Prophète) enterré au Kehf 1 ihoud de Sefrou, p. 7, 28.
Daqyous, (Decius), p. 27. — Dar Daqyous, v.
Kehf el baroud.
Demnat — Caverne d’Imi n Ifri, p. 25-27. — Oracle de Sidi bou Inder, y. ce mot. — Sidi bou Jma’, patron des moissonneurs, p. 68.
Dhoû ’l Qorneîn, ^ (Alexandre) ; enterré dans une grotte près du tombeau de Moulay bou Selham, p. 29-30.
Douzrou , \ ^ (Ida Oukensous), p. 46.
Sidi Embarek ben ’Amran, ;
grotte près de son tombeau, p. 91, 108.
Fès — Grottes anciennement habitées, et tombeaux dans les grottes, p. i5-i6. — Troglodytes actuels, p. t 6, 18. — Grotte d’El-Maqta’, v. ce mot.
INDEX
Ghar el-Houryat, y«-~£k'L-i grotte à Sidi Yahia, près
d’Oujda, p. 91.
Ghar Fatta, l — k-ijL-i1; grotte de l’Anjera, p. 43, 75, ni.
Ghenanema. ; p. 46.
Ghiata. L L L^i> ; légende de la noce changée en pierre, p. 21 ; — Béni Mhacen, v. ce mot.
Ghiran el-Houmar. (les Grottes rouges) ; dans
le Gharb , p. 21.
Ghomara, ü,l à ; leur sommeil prophétique, d’après
El Bekri, p. 62.
Goundafi — Grotte de Chemharouj, y. ce mot.
Guanches — Sépultures dans les grottes, p. 16 ; prières devant une grotte pour obtenir la pluie, p. 45.
Iiadjeb el-Âioun, (Tunisie) ; sanctuaire an-
tique de Saturnus (abri sous roche), p. 48.
El -Hajeb, (Moyen Atlas) ; troglodytes, p. 16.
Sidi Hammou, j — — r (génie), dans la grotte d’El Maqta’, p. 74.
Hercule — Sa caverne dans l’antiquité (caverne des Idoles ?), P- 49-
Sidi Hosein, 1 marabout d’Alougam (Dades),
en rapport avec la légende d’Ifri Aqdim, p. 54-56, 72.
Moulay Ibrahim , ; saint qui tente de capter le
culte de la grotte de Chemharouj (Goundafi), p. 74.
Ida Gounidij , ^ !oo (tribu de l’Anti Atlas) ; — culte des grottes, p. 68 ; — Cérémonie d’expulsion du mal à Tagadirt, p. 83 ; — Ifri n tzloul et son culte, p. 84.
Ida Oukensous , a — ^ ta— £ (tribu cie l’Anti- Atlas)
Ida Ouqaïs, taj (tribu de l’Anti-Atlas) ; rites sexuels,
p. 53 ; — Cérémonie d’expulsion du mal, p. 84, n.
Ifran, (Moyen Atlas) ; troglodytes, p,. 16.
Béni Ifren, ; leur nom signifie vraisemblable-
ment les Troglodytes, p. 14.
If ri, jïj — â jj ; sanctuaire chez les Haha, p. no.
If ri Aqdim,, ç-i SJ (la Caverne antique) ; grotte du
Dades, p. 54-56, 70, 71, 72, 94.
If ri n Qaou, ^Liü ; la grotte des poètes (Sous), p. 68.
If ri n Tzloul, vJG.b ; caverne des Ida Gounidif (Anti
Atlas), p. 84-
Ifrou, p. 9, 48.
Ilalen, )bL-j (tribu de r Anti-Atlas) ; cérémonie d’expulsion du mal à l’entrée d'une grotte, p. 47, 82.
Imeghran, , . C t (tribu du Dades) ; légende de la noce changée en pierre, p. 21 ; Ifri Aqdim, v. ce mot.
Irai n Ifri, ; caverne auprès de Demnat, p. 25-27,
Infedouaq, — A—*. — ■> ; tribu de la région de Demnat,
qui possède l’oracle de Sidi bou Inder, v. ce mot.
Itzer, v. Bou Cha’la.
Sidi Jebbar, ; marabout de Ouardasat (Dades),
en rapport avec la légende d’Ifri Aqdim, p. 54-56, 71.
Joseph , fils d’Aristote , , r<Ll=.kv, v I j , (Yousef
ben Aristoteles), enterré dans une grotte près du tombeau de Moulay bou Selharn, p. 29-30.
Josué — Ses voyages légendaires en Afrique, p. 28-29, n.
INDEX
Kehf ’Arous, ; grotte chez les Beni-Zeroual,
Kehf el-baroud, « , 1 — - — J ^ (la Grotte de la poudre
ou Dar Daqyous) ; grotte aux environs de Babat, p. 17, 27.
Kehf el-’eiibbad, 2 l — .*-3k — ; grotte près de Sefrou, vénérée par les Musulmans, p. 8, 27, 85, 90.
Kehf el-hamâm , ^ — <> — wa — S (la Grotte des pigeons) ; dans le Zerhoun, au-dessus de Volubilis, p. 17-18, 20.
Kehf el-ihoud, ; grotte près de Sefrou, révérée
par les Juifs de cette ville et les Musulmans de Bahlil, p. 7, 8, 29, 45-, 47 n.,’98.
Si ’Abd el liai' el-Kittani, cjLx5TJ1 ; sanc-
tionne le culte rendu au Kehf 1 iboud de Sefrou, p. 7.
Djebel Kourt, — - J — -- — ; deux grottes consacrées
à Moulay ’Abd el-Qader el-Djilani, p. 107, ni.
Ktama, 1 — A— y. — S” (Jbala) ; ville fabuleuse de singes dans les cavernes de leur pays, p. 19.
Malek-Sif, oX-L- ; héros qui détruisit le dragon de
la caverne d’Imi n Ifri, p. 26.
E l-Maqla , ^ ; grotte aux portes de Fès, p. 7, 8,
43, 74-73, 85, 91, io3-io4-
Sidi Mesa’oud, 3j-x — ^ ; grotte à lui consacrée chez
les Sehoul, p. 112.
Sidi Mimoun , ; p. 72.
Lalla Mira ’l-’Arbiya , J ! AA (jennia) ; dans la
grotte d’El-Maqta’, p. 74.
Lalla Mira ’l-Fassiya , AA (jennia) ; dans la
grotte d’El-Maqta’, p. 74.
Sidi Mohammed ech-Cherif, v — ; grotte à lui consacrée dans le Gharb, p. iio.
Sidi Mohammed ou Slirnan, *'
Santon en rapport avec le culte de la grotte de Lalla Taqandout, p. 60, 72, 98 n., ni.
Sidi Mousa, <-*>«-'* (génie) ; dans la grotte d’El-
MaqtaYp. 74-
Nasamons ; pratiquaient l’incubation prophétique, p. 61.
Nejma, (jennia) ; dans la grotte d’El-Maqta’, p. 75.
Noé ; sa fille enterrée dans une grotte des Ghomara, p. 28.
Notre Dame des Mamelles ; sanctuaire dans une grotte de Palestine, p. 3o n. 3.
Niknaja, l — il — .l~ SL J ; sur leur territoire, grotte de Lalla Taqandout, y. ce mot.
Noun , ; père de Josué : enterré dans une grotte près
de Nemours, p. 29 n. ,
Ouaouizeght , ; villages de grottes (abandonnées),
dans les environs, p. i5.
Sidi ’l-Ouardani, ; chez les Ghomara :
sanctuaire dominé par la grotte de la Fille de Noé, p. 28.
Ouardasat, ; localité du Dades, en rapport avec le
culte d’Ifri Aqdim, p. 54-
Lalla Qudda, ,YY(Ntifa) ; jujubier qui guérit delà fièvre, p. 87.
Oued Ouringa, LSb.^ J? ^3 ; rivière des Ghomara : près de son embouchure s’ouvre la grotte de la Fille de Noé, p. 28.
Oashah béni Mellal, Jü — /» ; grottes de la ré-
gion, où sont des trésors gardés par des animaux de pierre, p. 21, n. 1.
INDEX
Rabat ; grottes auprès de la mer, p. 43, 72.
Lalla Rqiya , A ^ ^ YAl (jennia) ; dans la grotte d’El
Maqta’, p. 74.
Salomon ; maître des jnoun, p. 9S, 107. V. Moulay Sliman.
Saturnus ; p. 48.
Sefrou ; — Kehf ’l ihoud, grotte révérée par les juifs de Sefrou et les habitants de Bahlil, v. oe mot ; — Kehf el ’eubbad , grotte révérée par les musulmans, v. oe mot ; — source de Sidi ’Ali bou Serghin, v. ce mot.
Sehoul , ; région de Rabat -Salé) : grotte consacrée à
Sidi Mesa’oud, p. 112.
Seme’oun ould Youhay , ^ J — ^ ; rabbin
enterré à Jérusalem, en rapport avec le Kehf ’l ihoud de Sefrou, p. 29.
Semharouj, v. Chemharouj.
Sept- Dormant s ; supposés dormir dans des grottes du Maroc, p. 27-28.
Lalla Setti, Madame Madame), p. 29, n.
Moulay Sliman, ^Y^ (Salomon) ; p. 99, io5,
Sultan Noir, p. 76, 92.
Tabainout, ; (Zaïan), p. io3.
Tagadirt, — \L J' ; village des Ida Gounidif (Anti-
Atlas) : rites d’expulsion du mal, p. 83.
Taghardacht, ; grotte chez les Reni bou Yala,
fraction des Branès, p. 21.
Taghbalout n ifellousen, — sL-wj — -*-*-3’ (la
Source des poules) ; Guettioua : culte des génies, tortues sacrées, p. 89, 90.
Taghia Ikhinefnem, ; grotte du Sous,
Lalla Takerkouzet, Y^! ; source sacrée au sud
de Marrakech, p. 90.
Tanit ; p. 48.
Lalla Taqandout, Y^! ; grotte chez les Niknafa,
p. 43, 57 n. 3, 59-61, 66, 71 sqq., 92, 98, m.
Taserrakont, ; grotte dans les gorges du Zegzel
(Béni Snassen), p. 23 n., 43.
Taxa ; les grottes, de la Taza primitive, p. i5-i6, 44-
Tikiout, ; village des Ntifa, près de la grotte de
Sidi Bergem, p. 85.
Tlemcen ; les grottes de la Tlemcen primitive, p. i5-i6.
Touaregs ; incubation prophétique, p. 65.
Volubilis ; dominé par une grotte nommée Kehf el-hamam, v. ce mot.
Sidi el -Yabouri, jZj* — jI — - — H ; grottes à lui corn ,
sacrées à Rabat, au bord de la mer, p. 72.
Sidi Yahia, c. ; son sanctuaire près d’Oujda, p. 91.
Moulay Ya’qoub , j;Y^ , p. 76, 92, 93, 109.
Sidi Ya’qoub, > (de Tlemcen), p. 76-77. n.
Sidi Youcha ’ . v. Josué.
Yousef ben Aristoteles , ^ — 1 — h — h — ,! r — j oL-j— j ; (Joseph, fds d’Aristote, v. ce mot).
Zegzel , Jj. ; gorges chez les Béni Snassen : grotte et
tolba pétrifiés, p. 23 n., 43.
Zerhoun , , ? ; ; excavations où l’on parque les
bestiaux, p. 17 ; — Kehf el-hamam (grotte des Pigeons), v. ce mot ; — serpent gardien de trésors, p. 39.
Zkara , , p. 45.