VI. — Divers
Vénus et Adonis, bulle de collier en or, trouvée en 1837, à Vulci, actuellement au Musée du Vatican. Un groupe en relief y représente Vénus et Adonis. — Museo Gregoriano , I, tab. lxxviii, 2 et 3.
Adonis assis, camée du Musée de Naples. — Louis Conforti, Le Musée national de Naples , pl. 152, n° 6.
Thammoüz, monnaie d'or d'Évagoras, roi de Citium (Cypre), appartenant, en 1868, à la collection du comte de Vogué. Sur une des faces, la tête de Thammoüz ; sur l'autre, celle d’Aphrodite. — De Vogüé, Mélanges d' archéologie orientale, pl. 11, n° 19.
APPENDICE IV
Aphrodite et Adonis, manche de miroir, au British Muséum. Adonis, le genou droit à terre, défaillant, lève la tète vers Aphrodite, qui le soutient. Il est en costume de chasseur. Aphrodite se penche sur lui ; le vent soulève sa draperie ; elle ramène sa main gauche vers sa tète. — Salomon Reinach, Répertoire de la statuaire grecque et romaine, tome II, p. 374, n° 4.
La Moht d’Adônis, figure tirée du Cabinet de Brandebourg. Adonis est étendu dans la forêt; il vient d’ètre blessé. A gauche, entre les arbres, le sanglier s’enfuit, pendant que les deux chiens d’Adônis s’élancent à sa poursuite. Au-dessus de cette scène, Vénus apparaît au milieu des nuages, dans son char traîné par deux colombes. Derrière les chiens d’Adônis, on voit un petit Amour. — Montfaucon, Antiquité expliquée , tome I, pl. 106, n° 3.
La Mort d’Adônis, figure citée par Montfaucon. Adonis meurt, la tète pendante, les yeux fermés, dans les bras de Vénus. Un Amour soutient la jambe gauche du jeune chasseur. A gauche du tableau, les deux chiens d’Adônis. Derrière Adonis, les troncs de deux arbres. — Montfaucon, Antiquité expliquée , tome I, pl. 106, n° 4.
Adonis frappé par le sanglier, urne étrusque de Volterra. Adonis est renversé par terre sous le sanglier, qui est attaqué par deux Amours ailés.
Vénus et Adonis, camée de la Bibliothèque Nationale. Les deux amants sont assis côte à côte, sur un rocher, au-dessus d’une grotte. Adonis est vêtu d’une chlamyde nouée sur son épaule gauche et qui lui couvre le bras droit; ses jambes sont croisées. Vénus est nue; une
APPENDICE IV
draperie lui enveloppe les jambes; elle pose la main droite sur l'épaule d’Adônis. A côté de ce dernier, un tertre sur lequel on voit, au pied d’un arbre, l’Amour ailé, debout, tenant un javelot qu’il s’apprête à lancer.— E. Babelon, Catalogue des camées antiques et modernes de la Bibtiothèque Nationale, planche VII, figure 45.
Vénus et Adonis, camée antique, trouvé à Xieopolis d’Epire, sur la voie des Tombeaux, et donné à la Bibliothèque Nationale, par M. Champoiseau, consul de France, en 1867. Le sujet est une réplique de celui qui figure sur le camée précédent. Vénus et Adonis sont assis, côte à côte, sur un rocher. Mais toute la partie gauche du monument, c’est-à-dire celle où se trouvait l’Amour, a disparu par suite d’une cassure. — E. Babelon, Catalogue des camées antiques et modernes de la Bibliothèque Nationale , planche VI, figure 46.
Aphrodite, Adonis et Erôs, bronze en relief d’une boîte à miroir, trouvé à Corinthe, acquis en 1891 par le Musée du Louvre. Aphrodite tient Erôs dans ses bras tendus ; elle est vêtue. En face d'elle, Adonis , également assis, lève la main droite. Près de lui se trouve son chien.
Aphrodite, Adonis et Erôs, relief en bronze d’une applique de miroir, trouvé à Corinthe, acquis en 1884 par le Musée du Louvre. Aphrodite, Adonis, Erôs et une colom be.
VIL — Monuments annexes
Le Temple de Byblos, représenté sur une monnaie frappée sous Macrin. A l'avers, la tète de Macrin ; au revers,
APPENDICE IV
le temple. — Mionnet, Description des Médailles antiques grecques et romaines , supplément, vol. VIII, pl. 17, n° 2 ; Renan, Mission de Phénicie , p. 177.
Le Temple de Byblos, sur une monnaie également frappée sous Maerin, et à peu près semblable à la précédente. — Renan, Mission de Phénicie, p. 177.
Sanglier ailé, intaille sur la face plane d’un scarabée, provenant de la Phénicie, actuellement dans la collection de Luynes, à la Bibliothèque Nationale. Le sanglier, meurtrier d’Adùnis, dont la forme cache un dieu. — Perrot et Chipiez, Histoire de l'Art dans l' antiquité, tome III, p. 653, fig. 463.
Vénus du Liban, statuette en pierre calcaire, au Cabinet des Antiques (Bibliothèque Nationale), collection de Luynes. Vénus, pleurante et voilée, y est représentée dans la même altitude douloureuse que sur les sculptures de Mashnakha et de Ghineh. — E. Babelon, Le Cabinet des Antiques, pl. X.
Vénus du Liban, sur un chaton d’anneau d’or, au Cabinet des Antiques (Bibliothèque Nationale). Voilée et assise, Vénus pleure Adonis, dans la même attitude d’affliction qu’elle a dans la statuette précédente. — Ernest Babelon, Le Cabinet des Antiques, p. 164, pl. 47, n° 17.
Vénus pleurant Adonis, plaque ronde en argent massif, sorte de bouclier votif. Une femme assise pleure, pendant qu’une autre femme la console ; un Amour triste s’appuie sur ses genoux; à gauche, une autre femme éplorée ; à gauche également, une colonne entourée de myrte, portant une statuette d’Aphrodite. On a vu dans ce tableau une Cléopâtre mourante. Avec infiniment plus de raison, on peut y voir Vénus
APPENDICE IV
pleurant Adonis et consolée par Pithô ; près d’elle, la nymphe de Byblos, ou une pleureuse des Adônies, se lamente. L’ensemble de la scène et la présence de l’Amour affligé donnent assez à ce tableau sa véritable signification. — Roux et Barré. Herculanum et Pompéi, vol. VII, p. 209, pl. 100.
Tète de Baal radiée, figurée en relief sur une des faces d’un petit autel trouvé par Renan à Byblos. actuellement au Musée du Louvre. C’est le dieu solaire, jeune et beau, et très certainement l’image de l’Adônis de Byblos, à une époque relativement récente. Il faut rapprocher de l’auréole radiée qui se trouve ici la couronne radiée que porte Adonis sur plusieurs miroirs étrusques. — Renan, Mission de Phénicie.
Les Fêtes de Paphos, peinture de vase. Vénus est figurée par une de ses prêtresses ; elle est sur un trône surmonté d’une couronne de myrte, sur laquelle est posée une colombe. Le vêtement du porte-flambeau semble fait pour marquer Adonis. — D’Hancarville, Antiquités étrusques, grecques et romaines, tome II, p. 121, planche 28.
La Déesse de Syrie, cornaline qui a fait partie de la collection de Félix Lajard. La déesse a la tête tourellée ; elle est placée entre deux lions ; à la hauteur de ses mains, dont l'une s’appuie sur un globe, on voit deux croissants; sur le dossier du trône où elle est assise, deux colombes. — F. Lajard, Recherches sur le culte de Vénus, planche V, n° 3; Creuzer-Guigniaut, Religions de l’antiquité, planche 54, n° 207.
Vénus blessée, sur un cratère de marbre, de la collection du prince Chigi. La déesse debout s'appuie d’une main
APPENDICE IV
contre une colonne ionique dressée sur le tombeau d’Adô nis ; elle porte la main droite à son pied gauche, qui est blessé. En face d’elle, la nymphe de Byb'os lui présente un remède. Derrière la nymphe, un Satyre montre du doigt une petite image de Priape placée sur un arbre, à gauche — Guattani, Monumenti anticlii inecliti, année 1784, pa ge 25, pl. 2 et 3 ; Creu/.er-Guigniaut, Religions de l' antiquité, planche 105 bis, n° 409 a.