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Aüinsi, nous pouvons faire nôtre, cette assertion de Bennett :
« Il existe, dit-il, nombre d’affections neurologiques caractérisées par des spasmes involontaires, de la rigidité musculaire, des tremblements dus à des lésions centrales sous-corticales qui ont nom paralysie agitante, mouvements athétoides, crises oculogyres, chorée de Hugtinton, torticolis spasmodique, hémiballisme enfin.
Ce sont là des affections notoirement résistantes au traitement. Des doses peu élevées du curare déterminent une amélioration de l’hypertonie, du tremblement, du mouvement involontaire, faisant bénéficier le malade d'un soulagement temporaire certain. Même si cet usage n'est qu'un palliatif, il apporte au malade un bien-être relatif dans sa vie, par son action lissive », par une répartition soutenue de doses « physiologiques ».
Le curare apparaît donc, en ce sens, comme un moyen thérapeutique plein d'avenir, qui permet à tout médecin sinon de guérir, du moins de soulager le malade; c’est encore là un des buts
les plus nobles de la Médecine.
Vu : Le Président de la Thèse, Vu : Le Doyen, RISER LEFEBVRE,
Vu ET PERMIS D’'IMPRIMER :
Toulouse, le 30 Juin 1950.
Le Recteur, Président du Conseil de l'Université, DOTTIN,
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