‹ Le Curare dans les mouvements choréo-athéthétiques et les ticsChapitre 13 sur 16 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Au terme de ce travail, l'action du curare dans les désordres neurologiques que nous venons d'étudier nous permet d'en supputer les grandes lignes d'efficacité.

Tout d'abord, dans les chorées et athétoses aiguës, ainsi que nous l'avons vu il n'est pas hors de doute que le curare intervient comme un ‘agent modérateur des clonies désordonnées, en précipitant l'évolution de la maladie mêm à sa phase la plus aiguë, cela en association avec le salicylate.

Dans les athétoses d'évolution chronique.

comme dans les tics qui peuvent avoir comme substratum, du moins pour nombre d’entre eux, une lésion organique fixée, définitive, le curare ne peut, en aucune facon, faire figure de médicament spécifiquement curatif, mais il peut être considéré comme un filtre qui supprime en quelque sorte les décharges cinétiques élevées et de ce fait entraîne une grosse amélioration.

Il nous paraît nettement supérieur dans son action à celle des antiparkinsonniens de synthèse que nous avions utilisé dans des affections analogues avec des résultats moins satisfaisants.

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