‹ Le Curare dans les mouvements choréo-athéthétiques et les ticsChapitre 5 sur 16 · CH · texte numérisé non relu

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Il agit au niveau de la jonction neuro-musculaire ou plaque terminale sans affecter, ni le muscle, ni le nerf (CI. Bernard) en diminuant progressivement l'amplitude du courant de plaque terminale jusqu’à la rendre incapable de - déclencher le courant d'action musculaire et empêcher l'effet de l’acétylcholine.

C'est pourquoi, ésérine et prostigmine qui inhibent l’hydrolyse de l’acétylcholine par l'estérase, prennent figure d’antidote dans l'intoxication « curarique ».

D'après Benda, cependant, il y aurait un empoisonnement du muscle lui-même, avec intégrité de la fibre nerveuse : de ce fait, la chronaxie du muscle augmente, celle du nerf reste identique; il en résulte une différence de chronaxie;

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