INTRODUCTION
^iPuand on ^éÊkgtîe ^&^lJfpi0Êp9ff le faubourg de Vaîse, à quelque distance de l'active et religieuse ^ cité, on rencontre un joli village de treize centg âmes : c'est Dardilly. Là vivait, à la fin du siècle dernier, une honnête famille dont lét demeure était * la maison des pauvres. Au nombre de ceux qui vinrent un soir y ctemander asile, il s'en^tj^uya un qui n'était pas unpimv^e ordinairej^armoin^^ treize ans après, il se passait, àâoj^swet, daq| la capitak
du monde , quelque chose cÇeff^nge qui étonnait cette ville habituée à ne plus s'étonner de rien, tant elle a vu de spectacles.
Le mercredi saint de l'année 1783, à une heure de l'après-midi, un mendiant, Éftès avoir pr^ long-
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i VIE DU CURÉ D'ARS.
PASSE AVEC EUX. » Pourquoi ne seraii-il pas pern de penser que la naissance et la prédestination Jean-Marie Vianney ont été le fruit de ce passs de Dieu sur le seuil hospitalier de ses pères? Ce qi y a de certain, c'est que cet enfant de bénédicti vint au mor\de Tannée même où la puissance Benoît Labre se manifestait sur son tombeau a^ le plus d'éclat.