‹ Le curé d'Ars: Vie de m. J.B.M. VianneyChapitre 82 sur 87 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Cher et aimable Saint 1 agrées ces pag« dand lec^'*quelles j'ai voulu faire passer quelque obose de •votre amour, de votre cœur, de votre physionomie, de ce que vous fûtes pour tous, et pour mof en pa#* ticulier; j'ai voulu éclairer d'une lumière discrète l'humble et pieux sanctuaire de votre vie d'apfttWy .. A^ous ne me l'auriez pas pardonné pendant votre vie, et je n'aurais pas osé le fairci,... Mais la mort a cela d'admirable qu'elle donne au souvenir, comme à \à^ reconnaissance, toute sa liberté : elle permet à ceux qui ont vu de lever le voile, à ceux qui ont reçu de publier le bienfait, à ceux qui ont aimé d'épancher leur amour. Nous avons tant vu, tant reçu, tant aimé !

O notre bienfaiteur, notre ami, notre saint 1 vous qui fûtes, depuis que nous vous connûmes, le pMI pur objet de nos regards 1 personne ne comblera le vide que vous nous avez laissé; personne ne fera renaître dans le cœur de nos contemporains les sentiments que vous avez emportés du nôtre 1 Demeurés derrière vous sur la terre, nous n'avons plus la

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consolation de vous voir, de vous entendre, de sentir nos mains pressées par vos mains vénérables, mais il nous reste celle de vous louer* de vous invoquer, de parler de vous à nos frères et de vous prier de parier de naos à Dieu, de méditer vos souvenirs, de vous imiter de brin, si Dieu nous en fait la grâce, de penser enfln à votre félicité. Vraiment, cher Saint I c'est un bonheur pour ceux que vous appe- 4162 108 pè|e«y et qui étaient, eux, si fiers de se dire fos enfimts, c'est un bonheur, c'est une joie immense que de penser à votre bonheur, à votre eialàttion, à votie gloire dans le ciel ! Oh ! que cette gloire doit être grande, suivant une promesse dilî^ si elle est proportionnée à votre humilité I

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