CE QUE SONT LES PRÊTRES
humaine, des devoirs qui en ^ont les suites, les Gouvernements, la Morale, la Législation, la Physique se seraient perfectionnés, et la somme des maux du genre humain eût au moins diminué sur la terre. La Physique et une Morale fondée sur la nature sont les seuls objets dignes de l'attention des hommes; Tune leur apprend à multiplier les biens dont ils jouissent, à repousser ou du moins à soulager les maux qui les affligent ou qui les manacent ; l'autre leur enseigne la vertu, et leur prouve qu'elle est le seul soutien des empires, des sociétés, des familles, et la source unique de la félicité publique et particulière. Mais quand les hommes furent une fois parvenus à se persuader qu'ils avaient un intérêt plus fort que celui de se rendre heureux dans leur existence actuelle; quand ils ne regardèrent plus ce monde que comme un passage qui devait les conduire à une autre existence bien plus importante que celle dont ils jouissent maintenant, quand des fantômes furent devenus les objets de tous leurs soins, la réalité fut négligée, et l'on se fit un crime de détourner un instant les yeux de dessus les pompeuses chimères sur lesquelles on fondait ses espérances et ses craintes. Dès que les Dieux furent regardés comme arbitres du sort des mortels, ceux-ci s'imaginèrent avoir tout fait pour leur bonheur en suivant les voies qu'on leur avait indiquées comme propres à rendre ces puissances favorables ou à détourner leur colère. Ainsi les Ministres devinrent les seuls instructeurs des peuples ; ils n'occupèrent leurs esprits que des êtres invisibles dont ils étaient les interprètes, ils ne leur donnèrent que les connaissances obscures qu'euxmêmes s'étaient formées, et les nations enivrées de superstitions et de craintes, ne firent aucun pas vers la félicité. Lorsqu'elles se trouvèrent heureuses, on leur dit que leur bonheur était un bienfait du ciel, qu'il fallait l'en remercier. Furent-elles infortunées ? on leur dit que leurs maux étaient des châtiments invisibles des Dieux dont il fallait en tremblant adorer les jugements ; lorsqu'elles voulurent écarter les obstacles qui s'opposaient
vv,^ ^^ V ^ - ^ ':^ > ':.-^^U?^è^
à leur bien-être, on leur persuada que c'était résistëp- ': aux volontés du Très-Haut ; des citoyens curieux voulu- .: rent-ils s'occuper des sciences utiles, on les traita 4ç^?^^ connaissances frivoles et méprisables, peu nécessaupes : à des mortels, qui ne doiventavoir queTautre vie devant >.^; les yeux. Enfin des nations heureuses voulurent-eller étendre la sphère de leurs plaisirs? on leur dit que toutce qui pouvait leur plaire exciterait la fureur de léTH*- Dieu, qui les condamnait en ce monde aux larmes et K^ aux soupirs.
C'est ainsi que la Religion, jalouse de tout ce quipou-' vàit détourner l'attention des hommes, voulut les occuper ^i seule ; elle s'empara exclusivement de l'éducation ; elle influa sur la législation ; la politique lui fut subordonnée ; la morale fut réglée par ses caprices ; la paix des sociétés fut sans cesse troublée par les dissensions nécessaires ' qu'elle fit naître ; la raison et l'expérience furent bannies à perpétuité ; la vraie science reçut des entraves ; ou fut proscrite avec dédain, et les nations privées de, lumières, d'énergie, d'activité, furent tenues dans l'i-^ gnorance et dans un engourdissement dont elles ne se tirèrent que pour se battre et soutenir les futiles déci- = sions de leurs guides Religieux. En un mot, la superstition, uniquement occupée de ses fantômes, ne présenta jamais aux hommes des objets faits pour les intéresser ; ses instructions ne formèrent que des esclaves ignorants, ; craintifs, inquiets, qui n'eurent de l'activité que pour se . nuire, et qui furent prêts à fouler aux pieds les devoirs les plus saints toutes les fois qu'on fit entendre que le ciel, le voulait ainsi.
Tels sont les fruits que les nations ont recueillis des instructions de leurs Docteurs sacrés; ceux-ci, toujours ennemis nés de la vérité, de la raison humaine, de là science, furent aveugles eux-mêmes, prétendirent guider des hommes encore plus aveugles qu'eux, et qu'ils prirent à tache d'aveugler de plus en plus. Si l'intérêt des hommes, la raison, le bon sens eussent été consultés, les arts se seraient perfectionnés, les tra,vaux auraient-
J "été Tondus piltià faciles, et leé nations: actives eusseiit ëtét à pbrtéé d'augmenter la somme d^ leur bien-être ;$i r.roii^eût inédite la politique, on aurait senti bientôt que ^^ le gouvernement piouf êtfe utile dbit être juste, et que -: lés sociétés ne peuvent être heureuses; si elles ne jouissent de la liiBEsciÈ, delà sûreté, de la paix ; si Ton eût ' .consulté la raison, l'on eût trouvé que sans mœurs et i sans vertu les nations ne peuvent subsister, et qUe la-
- Religion, les gouvernements et les lois seront toujours inutiles pour contenir les passions des hommes, quand
, ^éducation, l'habitude, l'opinion, la tyrannie religieuse et politique s'efforceront continuellement de les corrompre, d'égarer les esprits et d'enchaîner les corps. . G'èst à ceux qui ont médité ces grands objets qu'il appartient d'instruire les peuples, eux seuls méritent le , nom de Sages qui devraient être les seuls Prêtres des .nations. Au lieu de former des superstitieux, des lâches, des fanatiques, leurs instructions formeraient des
- citoyens généreux, industrieux, éclairés, raisonnables. Parla peu à peu l'éducation répandrait des lumières, . des connaissances, des vertus solides; une jeunesse ainsi formée, formerait à son tour une postérité vertueuse,
: éclairée, libre. Chaque père de famille transmettrait à -" ses enfants les principes, les sentiments, les vertus qu'il aurait acquis lui-même ; il développerait leur raison; il leur montrerait leurs intérêts les plus réels; il leur ferait de bonne heure contracter l'habitude de se rendre utiles ; il leur ferait sentir le prix de l'honneur véritable; il leur inspirerait le désir de mériter la bienveillance de ceux dont l'estime et les secours -leur seront un jour si nécessaires; il leur prouverait qu'ils sont intéressés à servir la patrie, à s'attacher à la grande famille dont l'association les a faits membres, à se conformer à des lois qui ont pour but le bien de tous, en un mot il leur apprendrait à chérir les noms sacrés de Vertu et de Patrie.
Au milieu de citoyens imbus de ces maximes, un gouvernement équitable, à l'aide des récompenses et' dés
-: CE; OXJB'S'Olh'-tES "PRÊTRES/, .-:— -'^-Ws
peines, donnerait de nouvellès^ forces aux-instrirctiônsv^ domestiques et paternelles ; ainsi la législation viendrait; à Tappui de l'éducation; elle contribuerait à fortifîiKr ' lés préceptes de la moralév elle encoùrageraîtlestàIfeatS|^ elle rendrait la vertn nécessaire ; et le Sbuverâini inMl^; ressé lui-même à: faire le bien, serait le Prêtre d^^^ï raison, lé vrai guide de son peuple, le centre de tous leè^ mouvements delà sphère sociale» > :T■
^1 n'en fut point ainsi chez des peuplés que tout c.on- ri courut à remplir de terreurs et de superstitions, ceux' qui les^ instruisirent dans là Religion abattirent leur courage, ils ne leur apprirent qu'à trembler devaQti^u^s^^ Dieux, à les apaiser par des présents ^ à les trâiteiS: comme des Rois dont la puissance était à craindrïf.; 1 linbues de ces idées, les nations, après avoir formé déshfv: Cours à leurs Monarques célestes, se persuadèrent^^C comme on a vu, que semblables aux Souverains^ de i|t-; terre, les Bieux du ciel montraient de la prédirectidn^^ pour ceux qui les servaient et les approchaient de plus^^^ près : ainsi l'on s'imagina que les Ministres et les Gour^ ; tisans des Dieux, les Officiers de leurs palais, les per^ : sonnes de leur cortège devaient être dès Koimniés prîvî- ; légiés, bien plus agréables à leurs yeux que le reste des>; mortels^ et qui par leur crédit pouvaient tout obtenir; dèi leurs maîtres.
Dans l'origine des sociétés les Législateurs en furenfc les premiers Prêtres ; ce furé&t donc eux qui leur apportèrent des Divinités, des Religions, des Mythoiogiés» . et toujours ils demeurèrent en possession d'annoncée et d'interpréter les volontés de leurs Dieux, Le sacerdoce appartint de droit à ces amjiitieux bienfaisants ou rusés, qui, après avoir mérité la confiance des peuples^, s'emparèrent de leur instruction *. Ils furent aidés dans'
1. Remarquez que non seulement nos jeunes garçons^ sont sous la tutelle dés Prêtres, mais encore que nos jeunes filles sont élevées par dès Religieuses qui, Kien loin de leur enseigner lés vertus nécessaires pour -
^îI'SO "" J\ -A - ' CE QUE SONÎ^'lEs' PB^ÈtW ^ ' ' ^ - ' -' '
,^, \ îeiirs fonctions par des personnes éprouvées et choisies, ift:^> sur lesquelles ils sereposèrent des détails du Ministère l^f sacré, et qui partagèrent avec eux les respects des |<ï^ : iiations. Ainsi les Prêtres formèrent entre eux nn ordre 0^^ hiérarchique, et participèrent à l'éclat de la Majesté |& : i,l>ivinè, en raison des offices plus ou moins distingués ^jv qu'ils exercèrent auprès dé la personne des Dieux; ils |çî constituèrent^dans chaque Nation une classe distinguée, ^;Xqm ne fut point confondue avec le vulgaire, dont la famille liàrité eut diminué la vénération. Des hommes uniquefsj ment destinés à servir les Dieux furent regardés comme ^\r Sacrés et Divins; ils ne furent point placés sur la même ^-Ugne^ que les autres qui, dégradés à leurs propres |v ;: yeux, se crurent des profanes. Les Prêtres uniquement 1^ occupés de leurs soins importants se renfermèrent avec ■ff^ lèiirs Dieux dans leurs temples; ils vécurent dans la :à - Retraite, ils se rendirent inaccessibles au vulgaire et ^?;r leurs sanctuaires devinrent impénétrables : ce que l'on "?;:-'% Toittous les jours perd bientôt le pouvoir d'en impo-
;êttfe un jour de respectables mères de famille, n'en font que de sombres
iMgotes, en ne leur apprenant que les pratiques minutieuses et puériles
. ,â'une dévotion stérile et bizarre, en ne leur donnant que des leçons d'une
^morale atrabilaire, qui les rend plus farouches que modestes, plus ser-
viles que vertueuses, plus haineuses que sensibles et compatissantes.
1. Un Prêtre qui a le pouvoir de faire descendre, quand bon lui semble, ^ le créateur de l'univers sur sa patène, et qui tient la place de Dieu
même dans son confessional, se croira-t-il jamais Yéqal d'un autre homme, de quelque dignité qu'il soit revêtu? Un cuistre de collège, sorti de la poussière des écoles et parvenu à la prêtrise, ne se croit-il pas audessus des Rois mêmes! ne méprise-t-il pas ses parents pauvres? Le Clergé ne s'intitulait-il pas fastueusement lb premier Ordre de l'EtatI : Quel contraste d'orgueil avec l'humilité si recommandée, mais si peu pra- .tiquée par les Prêtres !
2. Le Grand-Prêtre des Juifs n'entrait qu'une fois l'année dans le Saint des Saints. Il s'y présentait tout seul, et non sans une crainte vraie ou
' simulée d'en mourir., Quelle devait être l'idée que le peuple d'Israël pouvait avoir de son Dieu si redoutable pour le pontife lui-même. Chez les Païens il y avait des temples qui ne s'ouvraient pareillement qu'une seule fois dans l'année. En matière de Religion les homines furent tou>
- îpurs traités comme dès enfants tremblez devant mon Sanctuaire, dit
• CEUQUE SONT ÙES PKÊTBSa. — ■ 8t»;^^ç
Anéanti devant son Diôu, objet constant de ses dé*^^'^p dains, le peuple ne se jugea plus digne de présenter lui- ^?,^ même ses offrandes et ses hommages à ce Monarque- ~;^^ redouté, qu'il voyait renfermé avec ses Prêtres dans le; , ;| fond d'un sanctuaire; il se crut obligé de recourir à '>"^I' l'intercession des favoris ; ceux-ci furent seuls en § droit de lui parler, de lui présenter les dons du . vul- \ '^ gaire, de prier et de sacrifier pour lui, et d'expier '/■* ses fautes. Seuls dépositaires des lois qu'ils avaient f^ reçues des Dieux mêmes, ils furent seuls en droit de les interpréter. Ceux qui avaient le privilège , exclusif de voir et d'entretenir la Divinité ou d'être , inspirés par elle, étaient, sans doute, les seuls qui çon> nussent ses véritables intentions et l'esprit de ses ordonnances. Des fonctions si nobles et si importantes firent, partager aux Prêtres la vénération de l'Etre invisible . dont ils étaient les organes: médiateurs entre lui et les hommes, ils commandèrent aux nations ; leurs décrets . ne rencontrèrent plus d'obstacles, qui eût en effet osé leur résister ? Les Rois, 50umz« comme les derniers de leurs sujets à l'empire des immortels, furent toujours forcés de plier sous le joug du sacerdoce ; le "choix d'un peuple superstitieux pourrait-il être douteux entre ses Maîtres célestes, ses guides sacrés et ses Souverains profanes dont la gloire est éclipsée par celle du Très- Haut? "
Les connaissances, les talents, la science donnent nne supériorité nécessaire à ceux qui les possèdent. Ce fut souvent en apportant des découvertes utiles à des nations ignorantes et sauvages que les Législateurs méritèrent leur confiance, leur firent adopter leurs Dieux, leurs cultes et leurs lois, et parvinrent à les subjuguer. Lorsque les cultes furent une fois établis, et les Prêtres séques-
Jéhovàh. V. Lbviiic, chap. xix. QuiewiqM approchera du Tabernacle du Seigneur sera frappé de mort. Nombres, chap. xvui, v. 31, Fotre Dieu e5< «» /(SU dévorant V^ DsimÉROM., chap. V, T. 34, etc.
- 82 CB^ QTJff SOîW LES PllÊTRES. .
très du vulgaire', ceux-ci se bornèreiit' au soin des autels;
\ et dégagés pat là gé1iéî?ogit'é dès peuples de Té de sbnge!Pà;leiïrpiTO^re^subsistlaniee, ils eTifentl^
' de selivrer àlà cbiïteïfipïatibn, ils^ méditèrent pour les autres^ et d ébouvirirent souvent des clioseg avantagôus es à la société. Iié& uns étudièrent les vertus sécrètes dès plantes, les maladies du corps humain, lies moyens delès guérir ; d'autres observèrent le cours dès astres et prétendirent, bientôt y lire les destinées' dés mortèlis ; d'autres trouvèrent dans là nature des moyens d'étonner leurs ciffncitoyens et d'enimposer à leur crédulité. LesPrêtres furent les premiers Médecins, lès premiers Physiciens, lespremiers Législateurs, lés premiers Juges, en un mot les premiers Savants- dés sociétés naissantes ; nous y voyons la Poés^re^ là Mu^i^fue^ la Hédecihe, rAstrolbgié, la Magie, la Physique exercées par eux, et qUerquefbis mêine^ la Mbrale et là Philosophie ; leur savoir lés flif considérer'de tout le monde. Le souverain se servit d'eux dans ses entreprises ; le soldât lés respectait au Sein ' ittèmé du carnage; Chacun eut besoin dé leurs secours ; chacun trouva^ dans' son'Prêtre des ressources, etlècrut nn homme divin, parce qu'il ne connut pas lès seieréts de son art. Aussi' lé sacerdoce eut^il soin de ne point communiquer là science ; en passant par ses mains les^ connaîssànbeis les plus simples contracteront toujoufs un ton énigmatique et mystérieux qui en retarda visiblement les progrès; jamais les Prêtres ne consentiront â découvrir la vérité tonte nue, -elle fut toujours masquée par eux sous des allégories', exprimée par des hiéi^oglypliés; couTérte des ombrfeSr du mystère, réservée à un petit nombre d'hommes éprouvés et défigurée pour lès âUtrès par l'alliage du mensonge et du merveilleux.
Nousn'en serons pointélonnés quand nous réfléchirons que ce qui est simple, familier et connu, perd ses droits sur l'admiration des hommes, au lieu que le mystère ^- irrite leur curiosité, le merveilleux fait travailler leur iinagination et ils sont^'stupéfaits à^lavue des choses qui^ surpassent leur entendement. Toutr homme qui se dit
pcss^ïsseui" : d'an secret îinpiartanti dérreiit consM^ÉMùSï^
Teg;\rdj& comme un êtreriiâ^orisé des deux. G'èst^suri|éi^^ dispositions que furent toujours fondés les- W2(r«f(tor;j^| les Ptètrespar^ I^r' moyen se firent considérer, et^^n^^ communiquèrent leurs^ secrets qu'après s'êtrev paordesp épreuves multiipnées, assurés de la discrétion d^ceuxi^ dont ilis avaient irrité là curiosité; : -S
Obmme les Dieux furent réputés les auteurs dè:^tï>iia^$ les événements qui arrivent dans ce mondeyil fut natuiM'^A die consulter leurs^ ministres dans toutes les entreprises^ îJ et de ne' rien faire sans leur aveu ; par làlés ï^ètTes^è^">¥ vinrent lès arbitres du sort des Etats: tantôt ils eniîou^.;; ragèrentfes nations par des oracles favoraMésvtanitfff^Pp lès abattirent par des prédictions et des présages* sinîs§5 très. De là cette foule: d'Inspirés qui, sous lès nomsq^^ Ç Devins, de Voyants, àe Prophètes, à^Aruspieesii ^^a^-^ dèrent de toutes les entreprises , rendirent souvent îiiii-^^ tiles^les projets les plus avantageuxi furent toujours sâfiffrdécommander àlastupiditédès peuples et d'aUumerdàÉàFj: leurs âmes les passions les plus contraires aux intértfef ; de la société^ €;
Les connaissances sublimes et variées desPrêftréarl^o rendirent plus chèrs, plus précieux, plus réspeci^Miésf x aux natfons ; les ressources continuelleB qu'elles crur^t;^^ trouver en eux, leur crédit auprès des^Dièux, la supéiaor i rite nécèssaire^ue l'expérience leur donna sur l«s autresr? i citoyens, lès fit regarder GOTmïLdVordrer Terplïfs- rmpor^' ^(iZTz^ de toute société. Le merveilleux vînt encore à^l'éur arecours. ; plusieurs d'entre eux étudièrent la nature et -, mîént à profit ses phénomènes pour étonner, ébloiraPî intimider le vuTgaire; celui-ci, toujours ignofaiit, xsrat
f. Euripide- dit que- eehirf »f «fi^'m fe fitlètiar eti? le meillewrPrèpM^ Lèvil^phôtea' des HébreœtétaientéTÎdemment'-des- Jongleursiv^ars J>MinB des diseurs de ^onne aventure, tels. que ceux- que l'oii trouve .dans ipus les' pays du mondis, vivants d* Fa simplicité des peuplés. "