D]ÉM£TRIC
Marchons ; mais si lé ciel à mes vœux est prospère y Il ne livrera pas nos foyers à la guerre , 11 ouvrira les yeux de ce peuple aveuglé, Que dans sa paix profopd^ un perfide a troublé. Par la raispn d'abord tâehçns de le convaincre. S'il faut tirer Tépée , s^lors nous saurons vaincre* Suivez-moi !...Vous, Marpha, dans ces momens cruels^ Allez puiser la farce au pied des saints autels; Consolez, soutenez la tremblante Euplirasie; Soyez pour elle un guide, une mère , une amie. Sans crainte et sans feiblesçe attendez mon retour... Pleurez-moi... comme un fils, si c'est mon dernier jour l
Tattendre! te pleurter!... Quel espoir ! quel langage 1
Cest à moi dfi paraître, à moi^que T^n outrage !
« Marpha n'a plus de fils ! » Qu ^ /^it-it , l'în^posteur ?*
( M ODtraiit Itein^Iii&^ .) ; . .^
Le voilà! C'est des Czars l'héritsier, le vengeur! Tai reconnu ijion fils; j'çii ai le droit peut-être? D'eux ou de mpi , qui donc devait Je reconnaître ? ^ue viennent-ils ici parler des Polonais?
Us aiment leur pays, ceux, qui troublent 1;| p^ixl Que la révolte expire, à mon aspect cal|iaé^. Pour le salut du Czar Marpha ymt nn^ mv^.