SCÈNE III
MAÊPHA , seule.
Oui, c'est lui? c'est mon fils 1 Le ciel bénît soà'gidive';
Et pour sa juste caitôe u« peuple ^cier^sè lève.'
Fidèle à son malhefup/l'orgueillèux Polôfiaià,
Pour l'élcwer au trône a méconnu la paik.
Un noble palatin ^ vengeur de ma famille,
Le chérit comme un père'^ et Tuirit à âa fîllfe..'. *
Et moi seule , rebelle aux^célestes décrets^.
De ce setnmateriiel je leTepousseraisl.;. • : . i- ^
Mais quoi ! quelibl espoir* î..Marpha, tu n*ès pi tismèi'é!
Rejette loin de toi cette <ioiice chtoèt-e!.., '^^
J'ai vu son corps'sànglailt dans mes. bras pa'l{ii!è^;• J'ai senti son cœur froid sous ma main s'àri?êl?ei*.:. ' Non, ce n'est pas ton fils f.. Que t*împorte?ii te véngë! Le Russe avec transport sous ses drapeaux se ratage. Qu'il règne et foule aux pieds nos communs ennemis! Périsse le dernier des soutiens de Boris.!' -
Oui, c'est Démétrtùs! c'est lui!., je veux le erbirèl- J'adopte, i^ ce jour, ses destins et sa gloire; ■ ' •
^ .( On entend des éris ; ell^ é^dtsftèj. )
Mais quel trouhle:soudàin ! quekcris tiuniâtûeux !
i4 LE dZAit ràniÉmuus.
, ,,. . - 'scène IV..
ROMANQ Wy -fe pré(»pH«iC sur la scène en désordre et sans épée.
MARPHA
ROMANOW
Sauvez-moi des affronts a un peuple furieux ! Q,qui<2Ûç voa$ àoyez, â^xivez-^iaoî, de ma; riigel Non y je ne puis plus vivre apcès un tel outrage! Je suis trahi, livré ! Mes indignes soldats Ont méconnu leur chef ^ ont désarmé mqn bras.
' , itARPHA.
Rassiirez^yoHs ! ces lieux sont pour vous un asile.
RÔÎtfAWOW.
Non.. A tous ses devoirs le Strélitz indocile^