ACTE V, SG. m
MARPHA
Devrais-je encor t'en assurer?
DÉMIÉTRIUS.
Ainsi sur mon tombeau l'on te verra pkurer , Me plaindre comme un fils !
MARPHà. ,
■ Ces larmes t'en répondent»
DÉMIÉTRIUS.
Qu'à la cendre des Czars mes cendres se corifoijdent^
* Et que l'affreux secret cpri pourrait me flétrir ,
* Dans la tombe avec moi vienne s'ensevelir.
* Puisque j'ai vécu roi , qu'en monarque je meure ,
* Et des morts couronnés qu'on m'puvre la demeure ! Non que je sois jaloux des honneurs d'un vain rang ; Mais le nom d'imposteur d'effroi glace mon sang. Conserve ma mémoire exempte de souillure...
Toi seule tu te peux ; tu le dois !
MATtPHA.
Je le jiu-e!
DiM^TRItlS.
Je me sens mieux, amis.. « Revenez près de moi !
SANDOMIR , à DéMetriAs.
Les boyards prisonniers sont conduits devant toi.
g^ LE CZAR DÉMÉTRIUS.