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Voyages de François Peyrard, de Laval, Paris

autrement que comme valeur monétaire : par exemple, pour l'ornementation des cartouchières dahomiennes, pour le costume des féticheuses et pour la garniture d’une foule d'objets en cuir.

Il existe une variété de cauris plus petits de moitié et plus blancs, qu'on appelle cauris de Manille. 1s sont très estimés des indigènes, quoique ayant la même valeur, parce qu'ils sont plus légers à porter et servent à faire des bijoux.

Il n’est pas inutile, peut-être, de dire que le cauris sert, au Bengale, à faire du stuc; on le pile dans un mortier après l’avoir calciné, en y mélangeant du lait caillé et du sucre. Cette pâte, lorsqu’elle est étendue sur les murs et polie, imite parfaitement le marbre.

Le cauris devient de plus en plus rare là où la civilisation augmente ; il aura, dans quelques années, complètement disparu des régions habitées par l’Européen, faisant place à nos monnaies, plus simples et plus appropriées aux transactions.

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