LE BARON, ASTERMANN, JOHNSON, BROWN
Lords , puis FRANCK.
(t7« moment de silence suit le départ de Dona Maria.)
ASTERMAHN.
Eh bien !
UN JEUNE LORD
C'est singulier I. . . cette femme.. .
lE BARON , à part.
Dans quelle situation elle m'a laissé ! . . . que faire ? que résoudre?
BROWN
Avouez qu'on peut encore l'adorer?
ASTERMANN.
Dieu me damne, si je ne me sens disposé à en être amoureux .'
WALMOOR , se remettant de sa confusion.
Monsieur le baron , ce qui vient de se passer ici me place vis-à-vis de vous dans une situation bizarre, cl si j'avais soup-
çonné des relations que je devine à présent, je ne vous aurais pas rendu témoin
LE BARON
Milord ! . . .
WALMOOR.
Non , vrai î . . . je conçois maintenant ce que vous avez dû souffrir. . .
11 suffit , monsieur ! . . .
ASTERMANN , à part.
L'hypocrite ! . . .
WALMOOR.
Mais qui diantre se serait douié ?. . • Au fait , je ne vous ai rien pris dont la perle puisse vous loucher.. . si ce n'est cette Lague que je vous remets , et cela ne vaut pas une once de notre sang.
LE BARON
C'est ce que je déciderai , milord.
WALMOOR.
Je me soumettrai à voire décision ; mais pas avant demain. {A part.) Sa femme m'attend ce soir.
FRANCK, entrant.
j\jme ^g Walbeli demande à parler sur-le-champ à monsieur le Baron!