LATIN
AMCISN PRAMÇAI8
PRAMÇAI8 MODERNE
f Castigare
ChtfUer
Châtier
2* SAoeti»
Sainet
Saint
3* Nados
Nod
Na
4" Luotari
Lacter
Latter
5* Unqaàm
Oncqaes
N'existe plus (moi foMile)
6» Qnarere
Qoérir
Tombe en désaétiide
-• Vnlt
II Toalt
Ilreat
8* Debitom
Debte
Dette
9* Cognoseere
Gognoistre
Connaître
lO* Presbyter
Prebstre
PrMre
§ 3*. Uniformité d'un ensemble de caractères.
Dans les espèces, l'aspect uniforme de certains caractères, tels que la manière dont les ailes sont repliées chez les insectes, la couleur chez quelques algues, la pubescence sur certaines parties de la fleur chez les plantes herbacées, suffit à définir les groupes, les variétés.
Il en est de même chez les langues, rameaux issus d'une même souche. Prenons pour exemple les idiomes nés du latin :
4° La constance de Taccent tonique sur la demie re syllabe pleine ;
â^ Le son nasal des syllabes in, an, on, un ;
3° Le son particulier de Yuy de Ye muet ;
4" Le défaut général de sonorité, par comparaison surtout avec Titalien et Tespagnol;
Tous CCS caractères, joints ;\ plusieurs autres, servent à distinguer le français de ses congénères.
§ 4*. Chaîne âe$ affinités.
Le français offre des exemples remarquables de la chaîne d'affinités qui unit Texpression moderne à Texpression latine. Les siècles du moyen-âge sont pour lui ce que sont les couches géologiques pour les espèces : ils sont les dépositaires des types intermédiaires qui relient Tancêtre à son^dernier rejeton.