I. — Facilité et fécondité des croisements
Toutes nos races domestiques, moutons, bœufs, chevaux, pigeons, se croisent avec la plus grande facilité. Ces croisements donnent naissance à des métis qui à leur tour sont générateurs et forment des races non moins fécondes.
Il on est de même pour les végétaux. Les observations et les expériences faites, soit par les plus éminents naturalistes tels que Isidore Geoffroy, Naudin, Darwin, etc., soit par les éleveurs anglais et français, ont mis ce point hors de discussion.