OBSERVATION XXXII
Pir.., 21 ans, scpticémie tuberculeuse avec localisation pulmonaire ébauchée et ulcération latente (B. de Koch dans les crachats) et foyer congestif de la base gauche. Péritonite ascitique avec tuberculose intestinale ulcéreuse. Congestion hépatique avec hypertrophie splénique transitoire. Cyanose des extrémités :
TI 11. 750 E— 1 1. 600 CV = 2 1. 500 * (11 mai 1922)
Décès du malade fin mai 1922.
On remarquera que le débit est ici sensiblement abaissé, malgré
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le fait de lésions pulmonaires seulement ébauchées. La capacité vitale, au contraire, a conservé un taux relativement élevé.
C) Mesure et Comparaison du Débit Respiratoire maximum et de la Capacité Vitale au Cours du Traitement de certaines Formes bacillaires par le Pneumothorax Artificiel.
M. le Professeur Piéry, ayant eu à plusieurs reprises l’occasion de créer des pneumothorax, nous avons tenu à Joindre à la première partie de notre étude celle des variations du débit et de la capacité, au cours de ce traitement de certaines formes bacillaires évolutives, localisées et graves.
Nous avons mesuré à chaque injection inter-pleu- : rale et notamment à la première, le débit et la capacité du sujet avant et après l’opération.
D.R.M. — a) Nous nous sommes aperçu qu'après chaque insufflation, le débit restait parfois stationnaire, ou, brusquement, était parfois augmenté, et dans la plupart des cas, plus ou moins diminué. Nous n'avons pas remarqué de rapport net entre les diminutions brusques de débit postérieures aux insufflations et la quantité de gaz injectée. Nous expliquons ce fait par, seul, le traumatisme de la ponction et la défense consécutive du malade, immobilisant momentanément son hémithorax, D'ailleurs, cet abaissement consécutif, le plus souvent, aux insufflations, n’est
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pas définitif: dans les quelques jours qui suivent les injections d’azote, le débit se relève plus ou moins et on constate, d’ordinaire, que le débit antérieur à une insufflation est supérieur à celui postérieur à la précédente. |
b) Bien plus importantes sont les variations a’ensemble, générales, du débit respiratoire en cours du traitement : Etant donnés l’irrégularité et le caractère transitoire des modifications qu'il subit à l’occasion des insufflations, nous pensons qu’il est préférable, si l’on veut juger de ses variations générales, de les rechercher dans la série des mesures prises avant les insufflations. En considérant ces dernières, on voit que le débit respiratoire au début du traitement réste à peu près stationnaire pendant un certain temps (Obs. XXXIIT) ow bien qu’il dôminue faiblement, puis qu'au bout d’un temps variable, 1 augmente et atteint sa valeur antérieure (Obs. XXXIV, XXXV). Après cette période d’hésitation, Le débit jespiratoire s’aëcroit ow continue de s’accroitre, dépassant dans le dernier cas sa valeur antérieure à la première insufflation (Obs. XXXIIT, XXXIV, XXXV, XX X VIE KEXVIIT).