E. MÊME PIÈCE, PRISE PLUS EN ARRIÈRE ET DANS UNE AUTRE INCIDENCE
On reconnaît que ce qui paraissait être un kyste rétinien est un diverticule adhérant en arrière à une cicatrice choroïditique (A). Il est probable qu'on a là l'explication de la formation des kystes rétiniens. Si l'adhérence rétino-choroïdienne avait été moins solide et que le feuillet externe de la rétine s'en fût graduellement détaché, nous aurions ici vraisemblablement un kyste typique de la rétine décollée pareil à celui de la fig. B. (Photographies stéréoscopiques du D"' Amsler.)
Fig. 20. — Coupe microscopique d'un cas de désinsertion de la rétine
(Obs. macr. IX).
(Préparation due à l'obUgeance du Prof. J.-L. Nicod.)
Cette préparation provient de la pièce illustrée par les fig. D et E.
D = désinsertion de la rétine ; l'ouverture en est occupée par un bouchon de corps vitré. Ce dernier fait voir des opacités par groupes ou par traînées qui font défaut dans l'espace rétro-rétinien. R = rétine. V ^= couche limitante hyaloïdienne notablement densifiée, se détachant de la rétine à laquelle on la voit adhérer dans la région voisine de la désinsertion. Le volume de la masse vitréenne est fortement réduit.
(Cliché prêté par le D' Arruga, qui l'avait incorporé à son rapport pour le Congrès de Madrid, fig. 63.)
Je dois une vive reconnaissance au C Arruga qui a spontanément mis à ma disposition tous les clichés de son rapport à Madrid (254) et de ses autres publications (178, etc.). J''ai profité de cette offre obligeante pour autant qu'elle me permettait de remédier à des lacunes dans ma propre collection de dessins et de clichés.
J. GONIN
TAB. IV
Fig. 20.
TAB. V