‹ Le dédale, pièce en cinq actes, en prose. Représentée pour la première fois sur la scène du Théatre-Français, le 19 décembre 1903Chapitre 20 sur 130 · MARIANNE, PAULETTE, HUBERT, MADAME VILARD-DUVAL · texte numérisé non relu

MARIANNE, PAULETTE, HUBERT, MADAME VILARD-DUVAL

HUBERT, voyant entrer madame Vilard-Duval par la porte de gauche, au second plan.

Mais que prétendait- on? Vous êtes là, ma tante!

Je rentre à Finstant. Quelle bonne surprise de vous trouver tous les deux! Je ne vous savais pas dans nos murs...

HUBERT

Comment cela?... Paulette, hier, a tenu compagnie à votre fille toute la journée.

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MADAME VILARD-DUVAL

Hier?... Qu'est-ce que vous me chantez?

PAULETTE, à madame Vilard-Duval.

Si Marianne ne vous a rien dit, ma tante, la faute en est à moi... J'apportais de ma province une impatience si folle de courir les couturiers et les modistes!... J'ai enlevé votre fille sans avoir demandé à vous voir, (a Hubert.) Et, quand je me suis aperçue de ma grossièreté, je n'avais plus qu'une ressource : j'ai prié Marianne de dissimuler à ma tante que j'étais venue.

HUBERT, àPaulette.

Vous ne m'aviez pas raconté cette histoire?

MARIANNE, à Hubert.

C'était sans importance î

HUBERT, affectant la négligence.

Évidemment, c'était sans importance!

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