ACTE IV, SCÈNE II lyf
MARIANNE
Je viens d'arriver par un train où Ton ne m'attendait pas.
MADAME VILARD-DUVAL, dans un cri d'effroi.
Ton fils?...
MARIANNE
Il allait bien.
MADAME VILARD-DUVAL
Alors, c'est toi qui es malade ?
MARIANNE
Je voudrais être morte.
MADAME VILARD-DUVAL
Tu me bouleverses!... Explique- toi!
MARIANNE
Votre clairvoyance avait bien prédit que Max était capable de m'aimer encore !
Ij6 LE DÉDALE
Et tu souffres de Faimer aussi?
MARIANNE
Ma misère est pire que vous ne le soupçonneriez !
MADAME VILARD-DUVAL
Ma pauvre fille! Quand je te prêchais de Fattendre, j'avais cette prescience des cœurs qu'habite la foi. Si tu m'avais écoutée, si tu t'étais gardée libre, tu serais sur le point de te rendre à M. de Pogis...
MARIANNE
Maman! Prenez-moi en pitié!
MADAME VILARD-DUVAL
Viens! ma petite! Viens bercer ta peine dans mes bras!
MARIANNE, lui échappant.
Ne m'embrassez pas avant de m'avoir en-